‹ Étude expérimentale de pharmacodynamie comparée sur la morphine et l'apomorphineChapitre 62 sur 152 · DU · texte numérisé non relu

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Voilà les doses recommandées ou recommandables comme vomilives; il est done oiseux de s'occuper de ce que peuvent faire les doses plus faibles, à moins que ce ne soit pour signaler l'inconvénient qu'elles ont de produire lanausée sans vomissement ; nausée la plupart du temps plus pénible et plus désagréable que ce dernier.

Nous revenons donc aux doses fortes, supérieures à celles dont il vient d’être question et, comme principe, nous posons le suivant:

La fréquence et la durée de l’action vomitive de l’apomorphine sont généralement en raison inverse de la quantité de médicament injectée. Introduit en masse dans l'organisme, ce produit n’est plus vomitif.

Passons à la démonstration; d'abord de la première partie. |

Nous n'avons pas d'essais nouveaux à rapporter, en dehors de ceux que nous avons décrits plus haut à propos des effets généraux des sels d’apomorphine injectés sous la peau.

L'expérience du 21 juillet, en particulier, est intéressante parce qu'elle est très comparative. |

Mais, pour permettre plus facilement cette comparaison sur l’ensemble des faits, le meilleur moyen est de grouper nos résultats dans un tableau.

Dans ce tableau, nous ne faisons figurer que trois ou quatre des expériences dans lesquelles l’'apomorphine a été injectée à dose thérapeutique, car si c'est la série la plus riche, c'est la moins intéressante dans le

cas présent.

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