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grandes oscillations ; le pouls faiblit davantage et la respiration s'accélère encore, en même temps que les mouvements devien nent très profonds, |
A l'approche et au moment de l'effort de vomissement, le cœur se ralentit et se renforce, la pression baisse jusqu'à 58 millimètres.
Cette phase passée, la pression remonte: les pulsations sphygmographiques sont moins nombrenses et un peu plus énergiques; la respiration est plus lente,
Une minute après le vomnissement, nous notons :
155 millimètres de pression.
156 pulsations.
9 mouvements respiratoires,
Les mêmes phénomènes se répètent et, dans l'intervalle, s'accuse une tendance manifeste à l'hypotension, qui s'exagère après la-cessation des vomissements, On termine en enregistrant :
128 millimètres de pression, 156 pulsations,
33 respirations entrecoupées.
EXPÉRIENCE CVIIL (9 février 1897). :
Nous avons décrit plus haut les différentes phases par lesquelles sont passées les fonctions que nous soumettions à l'investigation graphique, pendant l'action de l’apomorphine cristallisée, injectée dans une veine à dose forte (voir page 109).
Cette expérience du 9 février est, en effet, une de celles qui figurent dans la série de la premiére partie, Nous avons indi-. qué que, dix minutes après l'injection, l'animal avait eu des vomissements.
Or, ces vomissements, survenus en pleine phase d’hypertension offrent ceci de particulier qu'ils ont très peu modifié la pres-
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t le pouls. Sur la figure 45, qu'il sera intéresean
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parer avec les tracés 5 et 6, on voit un léger ralentissement du
cœur et une hypotension passagère qui est plutôt la conséquence de l'effort expiratoire, Mais ni avant ni après, on ne voit rien qui annonce ce trouble très passager ou lui succède.
La mise en activité des puissances vomitives a été soudaine, brusque; aussi manque-t-elle des préliminaires habituels que donnent les faibles doses, poussées dans le tissu conjonctif.
EXPÉRIENCE CIX (11 mers 1897).
En rendant compte plus haut de cette expérience, nous n'avons rien dit des modifications qui ont accompagné immédiatement les vomissements, que nous avons cependant éignalés (voy. p. 204). Or, nous devons y revenir maintenant.
Il s'agit d'un chien qui a recu, dans le tissu conjonctif sous cutané, 40 centigrammes de chlorhydrate d'apomorphine cristallisé, pendant qu'on inscrivait ses tracés respiratoire, sphyg mographique et manométrique (fig. 46).
Deux minutes après, surviennent des changements notables du côté de la pression et du pouls, La pression (fig. 45) se maintient à un niveau moyen assez bon, 174 au lieu de 166 millimètres (comparer tracés 39 et 46), mais les pulsations sphygmographiques sont misérables en même temps que très accélérées, on en comple 246 au lieu de 102.
Comme on peut le voir sur le tracé 47, ceci se poursuit jusqu'aux approches des efforts de vomissements; mais quand ceux-ci commencent, ce qu'indique le tracé pneumographique R, on voit le pouls se ralentir et se renforcer très notablement. Au moment de l'effort, la courbe manométrique a une chute brusque, puis se relève, en même temps que le pouls reprend son accélération primitive.
Trois minutes après ce vomissement, on détache le tracé 48, qui montre que la courbe manométrique, influencée par un rythme respiratoire particulier, reste néanmoins en-dessous de
la normale : le pouls est toujours très faible et accéléré
(fig. 48).