‹ Étude expérimentale de pharmacodynamie comparée sur la morphine et l'apomorphineChapitre 70 sur 152 · LR RER PR TR RSR RP ST RP RAR RS RP RP PR RSS RSS RS TRE RE PDT IRAN · texte numérisé non relu

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46. — Après injection hypodermique de 40 centigrammes d’apomorphine cristallisée. — Phase prémonitoire du vomissement (à comparer avec tracé 39, page 205). (Réduct. 1/4.)

Fig. 47. — Tracé détaché au moment d’un vomissement. — aa2a, début de l'effort,

V, effort expulsif,

RE : 3o1 ar.

Ces différents actes se répetent deux fois encore, puis l'état

nauséeux disparaît complètement. Nous pouvons avoir alors les

Fig. 48. — Trois minutes après le vomissement.

suites éloignées de ces vomissements et de l’action du médicament, en nous reportant à la description de l'expérience LXIT qu'il suffit de prendre au point où nous disons : « On laisse dix

minutes s’écouler depuis la dernière nausée, etc. » (p. 204).

EXPÉRIENCE CX (g mars 1897).

Déjà utilisé (p. 207) pour l'étude particulière des effets 4 l'apomorphine amorphe, apres injection dans le tissu conne sous-cutané, Nous la reprenons ici, pour nous intéresser spécCialement aux vomissements obtenus.

Un chien de 15 kilogrammes a reçu 40 centigrammes de

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Fig. 49. — Phase nauséeuse succédant à une injection hypodermique de 40 centigrammes d’apomorphine amorphe (à comparer avec la figure 42, page 207). (Réduct. 1/4.)

chlorhydrate d'apomorphine amorphe, par la voie hypodermique (fig. 49).

Deux minutes aprés, on peut constater que la courbe manométrique se maintient avec quelques oscillations très légères, autour d’un niveau moyen un peu plus élevé, 144 au lieu de 137 millimètres. |

Le pouls s’est affaibli beaucoup en s'accélérant; 142 au lieu

de 84 pulsations. Sans autres modifications beaucoup plus

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appréciables, hors une légère chute de la courbe manométrique autour de 138 millimètres, les efforts de vomissement surviennent et, chaque fois, sont accompagnés du renforcement des pulsations et de la chute brusque de la pression (fig. 50 et 51).

Aussitôt après le vomissement, la tension artérielle remonte pour reprendre son niveau; le cœur s'accélère passagerement, puis reprend son rythme, et ceci se répète quatre fois dans les

mêmes conditions.

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Fig. 51. — Comme le précédent tracé.

Les tracés 5o el 51 élaient trop bons ettrop démonstratifs, pour que nous ayons hésité à les faire reproduire. Ils montrent mieux que notre description ce que les vomissements produisaient chaque fois sur les fonctions que nous étudions.

Comme précédemment, nous renvoyons à la page 207, pour

la suite de cette fort intéressante expérience.

EXPÉRIENCE CXI (21 décembre 1892).

Chien, pesant 24 kilogrammes, dont on inscrit la pression, la

respiration et le tracé sphygmographique.

La toute première partie du tracé 52, jusqu'en a, pour la

SAS a A LA A Le LE Iligrammes d’apomorphine amorphe.

5 mi

(Réduct. 1/4.)

Premiers effets d’une injection veineuse de

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Fig.

courbe manométrique, en b, pour le pouls; de même que la respiration, donnent une reproduction de l'état normal des fonc-

tions chez ce sujet ; mais il vient de recevoir, dans la jugulaire, 5 milligrammes de chlorhydrate d'apomorphine amorphe (fig.52).

Quarante-huit secondes après, et c’est précisément à ce moment que le fragment 52 a été détaché, Ja pression se met à baisser la première; les pulsations sphygmographiques s'accélèrent et s’alfaiblissent ensuite, cessant presque d’être perceptibles.

La respiration est encore peu modifiée.

En onze secondes, les troubles fonctionnels précédents se

Fig. 53, — 15 secondes après les troubles indiqués sur le tracé précédent (Réduct. 1/4.)

sont accusés, les mouvements respiratoires sont devenus plus superficiels et se sont accelérés. C’est ce que nous montre le tracé 53, détaché pendant cette première phase d’hypotension, conséquence de l'introduction de l’apomorphine amorphe. Mais, à l'approche du vomissement, après avoir subi quelques oscillations, la courbe manométrique est remontée, sans qu'il y ait cependant de troubles respiratoires concomitants. Ceux-ci, d’ailleurs, ne se sont pas fait attendre, et, sur le tracé 54, on est en pleine phase nauséeuse; les efforts commencent, et, pour

qu'il soit permis de bien suivre la série de modifications qui ont

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AAA \ANNNAN, ANA

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précédé et accompagné l'effort final, nous avons fait reproduire trois fragments de tracé qui se suivent sans aucune interruption, l’un étant la continuation immédiate de l’autre.

On voit la pression retomber au moment des efforts; les pul-

sations se ralentir et devenir irrégulières ; enfin la courbe subir

Fig. 56. — Suite immédiate du précédent. Au moment du vomissement: V. (Réduct. 1/4.)

une grande chute, à l'expulsion des matières, pour remonter rapidement, tandis que, de nouveau, le pouls devient petit et accéléré.

Dans cette expérience, la dose d'apomorphine injectée dans la veine était faible ;: les modifications circulatoires qui ont précédé, accompagné et suivi le vomissement ont été impor-

tantes et prolongées ; voilà pourquoi nous l'avons reproduite.

EXPÉRIENCE CXII (21 avril 1897).

Jeune chien, pesant 14 kilogrammes, sur lequel on se pro-

pose d'étudier graphiquement les modifications de la pression,

du pouls et de la respiration, sous l'influence du vomissement

provoqué par une dose modérée d’apomorphine.

Fig. 57. — Tracé normal d’un chien de 14 kilogrammes, avant injection hypodermique d’apomorphine : M, pression; — P, pouls; — R,respiration ; — S,secondes. (Réduct. 1/4).

L'animal en relation avecles appareils est parfaitement calme et on peut inscrire l'excellent tracé normal 1 (fig. 57), où l’on note : 186 millimètres de pression ;

102 pulsations ; 24 respirations, On injecte alors, dans le tissu conjonctif sous-cutané, 2 centigrammes de chlorhydrate d’apomorphine cristallisé. Deux minutes et demie se passent, après lesquelles soudainement, le rythme des pulsations sphygmographiques se modifie ; ces pulsationss’accélèrent et s’affaiblissent pendant que la courbe

manométrique subit des oscillations assez accusées,

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si, ont moins

Les mouvements respiratoires, acc

d'amplitude,

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Tout cela se voit sur le tracé 58, qui indique :

166 à 182 millimètres de pression :

240 pulsations ;

spirations.

30 re

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