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Fig. 59. — Tracé détaché au moment des premiers efforts de vomissements: V. (Réduct. 1/4.)
s’annoncent par l'accélération de la respiration, bientôt accompagnée d’une chute de la pression (fig. 59).
Sur la courbe pneumographique, les irrégularités correspondent à de violents efforts des puissances abdominales et au moment précis des accidents det c, l'animal vomit la soupe qu’il a mangée le matin.
Cet état nauséeux et les efforts expulsifs persistent et on en voit la suite sur le tracé 60, qui est la continuation immédiate
du précédent.
Fig. 60.
Suite immédiate du précédent. — V,V, vomissements.
Sur ce tracé, en a et h, on voit des efforts expulsifs violents, le dernier suivi du relèvement de la courbe et de l'accélération cardiaque habituelle, Mais cette accélération cardiaque ne dure pas et, sans grande modification de la courbe manométrique, les pulsations sphygmographiques reprennent leur énergie, pen-
dant que la respiration devient profonde et plus lente,
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Après cette série de quatre vomissements successifs, un intervalle de repos complet s’intercale, pendant lequel on note : 182 à 210 millimètres de pression ; 114 pulsations ; 17 respirations.
C'est la fin d’une de ces périodes de repos qui se trouve sur le tracé 61, intéressant d'abord pour cela, puis parce qu'il cor-
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Fig. 62. — Tracé détaché huit minutes après le dernier effort de vomissement. (Réduct. 1/4.)
respond à une cinquième série d'efforts et à un vomissement, qui est indiqué au point à. Autre particularité digne d'intérêt, c'est la courte durée de l'accélération des pulsations au moment du relèvement de la courbe manométrique, immédiatement après le vomissement,
On voit qu’en c les pulsations ont déjà repris leur amplitude.
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Le tracé 62 est détaché huit minutes après les derniers vomissements dont nous venons de parler.
On voit que les suites immédiates de ceux-ci, sur la pression et sur le pouls, ne sont pas considérables et se résument, par rapport à l’état normal, à ceci :
196 millimètres de pression au lieu de 186; 108 pulsations au lieu de 102; 15 mouvements respiratoires au lieu de 24.
En somme, si la pression est un peu plus élevée, les pulsations sont plus modifiées quant à leur nombre et leur force, Seule la respiration est notablement ralentie,
Mais, renseignés comme nous le sommes sur les suites immédiates de l’état nauséeux et des vomissements, nous avons poussé l'expérience plus loin pour savoir si d'autres modifications ne surviendraient pas.
Nous pouvons admettre, en effet, que la lotalité de la dose d’apomorphine injectée sous la peau, une fois absorbée, produira chez notre sujet, ce que nous avons vu parfois, c’està-dire un peu de stimulation et d’agitation.
Sept minutes se passent depuis nos dernières constatations (vingt et une depuis l'injection hypodermique des 2 centigrammes de médicament), l’animal salive, paraît hyperexcitable, mais n’a pas de mouvements de défense spontanés ; il fait entendre des plaintes et remue seulement les pattes d’une façon périodique. Nous constatons que l’état de la circulation est con- sidérablement modifié.
La pression oscille autour d'un niveau moyen de 184 millimètres, mais les pulsations sphygmographiques sont petites et très accélérées ; la respiration elle-même est devenue petite, superficielle et fréquente,
Croyant à la possibilité d'un état nauséeux de retour, nous attendons dix minutes encore ; aucune modification ne survient, pas la moindre apparence d'effort, pas de vomissements. Nous terminons donc l'expérience en inscrivant le tracé 63, qui clôt
la série et donne :
184 millimètres de pression ; 234 pulsations
SES par minute.
72 respirations