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Fig. 63. — Tracé détaché quinze minutes après le dernier effort de vomissement,
Nous avons reproduit cette expérience dans tous ses détails, parce que, au milieu de celles que nous possédons, elle nous paraît intéressante.
En dehors des renseignements qu'elle contient, sur les modifications qui accompagnent le vomissement, elle démontre admirablement l'indépendance qu'il y a entre ces modifications et celles qui doivent être mises sur le compte du chlorhydrate d’apomorphine.
Nous ne parlons pas encore des troubles prémonitoires, car nous attendons pour cela d’avoir montré ce qui se passe dans les vomissements réflexes, mais nous
Big — attirons spécialement l'attention sur les suites lointaines de l’administration de l’apomorphine et de ses premiers effets nauséeux.
Tant que la totalité de la dose n’a pas été absorbée, nous pouvons voir que, malgré cinq efforts de vomissement consécutifs, l’état de la pression et du pouls a peu changé ; la respiration seule est plus lente. Mais la dose étant un peu forte, pour la taille et l'âge du sujet, nous avons vu apparaître les troubles de la dernière phase, que nous n’hésitons pas à meltre sur le compte du médicament, car dans les expériences où nous avons employé des doses faibles, ces derniers troubles ont très généralement fait défaut.
Ce détail est important, nous le soulignons ici et y reviendrons bientôt, lorsque nous nous livrerons à l'interprétation générale de ce que nous avons vu, relativement à l'influence du vomissement sur la pression, le pouls et la respiration.