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Fig. 161. — Tracé cardiographique obtenu après injection veineuse de 40 centigrammes de chlorhydrate de morphine. — Accélération et augmentation de l'amplitude des courbes. (Réduct. 1/6.)
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5 minutes après vagotomie
. 162. — Tracé cardiographique, obtenu double; l’animal ayant reçu 40 centigrammes de morphine dans la
veine. (Réduct. 1/6.)
Fig
L’âne, très excité, est sous l'influence de la mor-
phine, depuis dix minutes, lorsqu'on sectionne, au
Fig. 163, — Tracé cardiographique pris sur un mouton (cardiographe à aiguille de M. Laulanié): N, courbes normales, avant morphinisation. — À, courbes modifiées par une injection veineuse de 25 centigrammes de chlorhydrate de morphine. (Réduct. 3/4.)
Fig. 164. — Après vagotomie double. (Réduct. 3/4.)
DNTT TO milieu du cou, les deux cordons vago-sympathiques, qui avaient été isolés dès le début de l'expérience.
Cette vagotomie double modifie peu ou paraît fort peu modifier la force et le rythme du cœur.
On peuts'en rendre compte à l'examen du tracé 16, qui à été pris cinq minutes après l’opération. Les impulsions sont aussi fortes et ne diffèrent pas sensiblement de celles que l’on voit sur le précédent tracé ; on compte simplement 190 au lieu de 180 contractions, ce qui, assurément, ne représente pas une accélération bien importante. Dans tous les cas, il est très évident que cette section nerveuse n’a pas eu une grande influence sur l'énergie des contractions cardiaques, el que, par suite, on peut chercher ailleurs que dans les centres bulbaires l’origine el la cause du renforcement produit.
C’est la même chose chez le mouton. Il suffit de comparer le tracé C (fig. 164) au tracé A (fig. 163), pour voir que le renforcement du cœur, déterminé par la morphine, est en grande partie conservé, après la section double des vago-sympathiques.
L'action de renforcement se voil tout aussi bien, dans les cas où la morphine est injectée après la section des deux pneumogastriques (voir fig. 165), ce qui d’ailleurs pouvait se prévoir, car il n'y a pas de raison pour que les choses se passent autrement.
Chez le chien, les résultats, en ce qui se rapporte au renforcement du cœur, sont peu différents et le mécanisme de cette modification ne doit pas être différent non plus.
Voici par exemple (fig. 166) un chien qui, depuis