‹ Étude Expérimentale De Quelques Poissons Constitutifs Du Bacille DiphtériqueChapitre 13 sur 28 · TECHNIQUE DU DÉBRIDEMENT EXPLORATEUR · texte numérisé non relu

TECHNIQUE DU DÉBRIDEMENT EXPLORATEUR

Matériel nécessaire. — Seringue Pravaz, bistouri, pince à disséquer, deux pinces de Kocher, deux écarteurs de Farabeuf et une solution anesthésique suivant la formule de M. Reclus :

NOMOCAINE PAR ARTE NA TUE ES 1 gramme.

AUrÉRARO SL ADOUE RME LL RTE XXV' vouttés.

Sérum physiologique : ... . . . .. 200 grammes.

Désinfection de la peau. — La teinture d'iode est ici le procédé le plus rapide et le plus sûr et on évite tout traumatisme, tout massage du lavage et du brossage.

Anesthésie. — On pousse dans la peau, puis sous la peau, en haut, puis en bas une injection traçante de novocaïne en piquant dans l’angle de la plaie cutanée ; la peau se boursoufle, devient blanche et après quelques minutes on agrandit, par une inci-

sion à chacune de ses extrémités, la plaie traumatique, 5 à 6 centimètres suffisent en longueur.

Exploration. — « Regarder el ne pas toucher », tel est le principe. Avec le Farabeuf, on écarte et on voit une boutonnière dans l’aponévrose. Les pinces de Kocher en saisissent les lèvres et on fend ensuite l’aponévrose en agrandissant la boutonnière. On écarte et on regarde. On aperçoit les muscles, plus ou moins dilacérés, plus ou moins saignants, quelquefois du sang gêne l'examen et il faut pincer le point qui saigne ; d’autres fois il faut évacuer un caillot. On tamponue doucement et on écarte avec les deux écarteurs de Farabeuf (ou avec deux pinces fermées) introduits dans la brèche musculaire. Si cette brèche est

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