‹ Étude expérimentale de quelques symptômes de la rageChapitre 8 sur 33 · LÉ LU CE · texte numérisé non relu

LÉ LU CE

De plus, les deux formes de rage, furieuse el paralytique, présentent des caractères de similitude au point de vue pathogénique, puisque l'une et l'autre débutent par des accidents bulbaires.

D'expériences faites l'année suivante, c'est-à-dire en 1889, Ferré tire les conclusions suivantes

1° Les phénomènes indiqués dans notre première série de recherches se reproduisent dans le même ordre, mais avec une légère avance pour des virus plus virulents :

> L'avance constatée pour ces symplômes coïncide avec une avance dans la virulence de la partie inférieure du plancher du quatrième ventricule : |

3° L'apparilion de ces symptômes ne peul pas être altribuée à l'élévation thermique, puisque le maximum de température se produit à une époque plus reculée ;

4° L'hypothèse émise au sujet de ces troubles, hypothèse les attribuant à l'envahissement des centres respiratoires par le virus, reçoit une plus ample justification du fait de la nouvelle série de recherches.

Debove et Achard, dans leur traité de 1895, disent que. pendant la période prodromique. le rythme respiratoire est entrecoupé d'inspiralions profondes, exagérées. Ils notent aussi l'angoisse précordiale. À la période paralvtique, la respiration devient irrégulière avec parfois le type de Cheyne-Stokes. Déjà, en 1889, Schaffer avait signalé cette particularité dans les dernières périodes de la maladie.

Hermann et Eichhorst ont observé des inspirations profondes, suspireuses et sanglantes avec dyspnée intense,

Ie malade suffoquant el se evanosant.

PS ee MIRE ECO TD , a FEAT OT PANNE

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