Oreille >. Eacyelopédie dit aidt-mimoire
aire ainsi que de ses centres bulbaires, cérébelleux iraux.
s décrire l'utricule et le saccule à cause de recher- :entes qui portent aussi bien sur ces organes que canaux semi-circulaires.
ce travail, je puiserai largement dans l'anatomie lit, ainsi que dans l'ouvrage de P. Bonnier (i), certaines descriptions mot pour mot.
larties de l'oreille interne qui nous intéressent se ml de trois appareils : l'appareil osseux contenant ymphe, l'appareil membraneux contenant l'endo- , et l'appareil neuro-épilhélial.
/Ippapell o^^eu^.
maux semi-circulaires sont, comme leur nom l'ine petits cylindres osseux recourbés qui forment les trois quarts d'un cercle. Au nombre de trois ne côté de la tête, ils sont situés dans l'épaisseur er de l'os temporal.
le vestibule osseux et le limaçon osseux, ils Torque l'on appelle le labyrinthe osseux (Fig. i). :tîon des canaux n'est pas circulaire, mais elUp- ■ec le ^rand axe dans le plan du canal. Leur diaoyen est un peu inférieur à un millimètre ; la Ioncanal sagittal estde 15 millimètres en moyenne, transversal Ae 1 8 millimètres, celle de Vhorîzon- 1 millimètres. Avec M. P. Bonnier, nous croyons
19e ii'yk Ait.
ces noms préférables à ceux donnés par divers anatomis- )es, car ils indiquent les plans dans lesquels sont compris tes axes de ces canaux; ce sont en ciïet ces plans qu'il
Fig. 1 (d'après Testul).
Les élémeals oss«ux de l'oreille interae, vus en place, après ablation di portions osseuses qui la recouvrent (temporal droit).
1, caisse du tympan, paroi inférieure et postérieure. — 2, pyramide. — feDélre ovale. — 4, feoêlre ronde. — 5, limaçon, vue antérieure. — C, ci nal semi-circulaire sagittal. — 7, car.al semi-circulaire transversal. — canal semi-circuloire horiïOQlal, — 9, 9', partie du rocher évidée pour digager les canaux semi-circulaires et le limaçon. — 10, sommet du rochei
— Il, aqueduc de Kallope, avec if, orifice pour le grand nerf pêlreux si perGciel. — 12, 12, canal carotidica, avec 12', canal carotico-lympaniqui
— 13, cavités mosloidiennes. — 14, fosse j ugulaire, — 15, apophyse masloïde. — 16, partie postérieure de l'écaillé.
importe d'avoir bien fixés dans l'esprit pour comprendre les théories sur les fonctions des canaux,
Kœnig 12
pendant, pour éviter toute confusion, les synoi l'on rencontre chez les divers auteurs:
Ital, verlical supérieur ou vertical antérieur. wersa/, vertical inférieur, vertical postérieur ou
montai ou externe.
canal s'ouvre dans le vestibule par un orifice 'laire de la même largeur que le canal, et par ampallaire dilaté. Cependant, il n'y a que cinq ns le vestibule au lieu de six, parce que lesoriampullaîres du canal sagittal et du canal transfusionnent en un seul. Il y a donc en tout trois ipullaires et deux orifices non-ampullaires.
1 sargittal est le plus éievé'de tous; il est vertiéveloppe suivant un plan qui est perpendiculaire rocher. Sa convexité est dirigée en haut et souis, d'une façon sensible, Fécorce de ce dernier eau de son bord supérieur et de sa face posté-
1 transversal est situé en dehors et au-dessous ent. Comme lui, il est vertical ; mais il se déveant Un plan parallèle à l'axe du rocher et forme quent un angle de 90" avec le canal sagittal. Sa regarde en dehors et un peu en arrière.
1 horizontal occupe l'angle dièdre formé par les ES auxquels il est perpendiculaire. Chacun des ux est donc dans un plan perpendiculaire aux deux autres. Des figures feront mieux saisir ces données anatomiques. (Fig. 2 et 3).
Testibole. — Le vestibule est la partie centrale de l'orein*
interne; c'est une cavilé osseuse creuse dans le rocher
Fig. 2 (d'après Testut). Fig. 3 (d'après Testul).
Labyrinthe osseux, isolé Labyrinthe vu par sa
et vu par sa tace externe. face interne.
ilaire sagittal, avec a, sou exlrêmilé ampullalre. B, transversal avec b, son extrémité ampullaire, et a' b', canal commun aux deux extrémités non-ampullaires des deux canaux A et B. — C, canal semi-circulaire horizontal, avec c, son extrëinili< ampullaire, c', son extrémité non-ampullaire. 1, (cnêtreovale. — 2, fenêtre ronde. — 3, vestibule. — 4, limaçon. — 5, conduit auditif ialeme. — 6, aqueduc de Fallope.
immédiatement en dedans de la fenêtre ovale (fig. 1). Xl'est une espèce de carrefour, communiquant à la fois:
1" en dehors, avec la caisse du tympan par l'intermédiaire de la fenêtre ovale et de la fenêtre ronde.
2' en dedans, avec le conduit auditif interne par uii système de petits pertuis, qui livrent passage aux filets de la branche vestïbulaire du nerf auditif.
3° en avant et en ba&t avec (e limaçon.
4" en arrière^ et en haai, avec les canaux semi-circulaires.
Le vestibule a la forme dHuie boïie ovoïde, aplatie transversalement et dontic yratid axe se dirige oblique-
ment d'arrière en avant et de dedans en dehors. Son dia-
mèlre antéro-postérieur mesure en moyenne 6 millimètres, le vertical 4 à 5, le transversal 3. Sa paroi externe est occupée dans la plus grande partie de son étendue par \r fenêtre ovale de la caisse du tympan (fig. 2). C'est
contre cette fenêtre fermée par la platine de l'étrier que les ondes sonores viennent frapper et c'est par elle qu'elles sont transmises aux organes de l'oreille interne.
La paroi interne du vestibule répond au fond du conduit auditif interne. Elle présente plusieurs fossettes dont trois seulement nous intéressent : 1° une supérieure, la fossette elliptique^ en rapport avec l'utricule ; 2° une inférieure, \di fossette hémisphérique^ en rapport aveclasaccule, 3** la fossette sulciforme^ située juste en arrière de la fossette elliptique. C'est un petit sillon étroit qui aboutit en haut à Vaqueduc du vestibule qui, lui, est un canal
de i/4 de millimètre de largeur et qui parcourt le rocher pour une distance de 8 à lo millimètres ; cet aqueduc s'ouvre sur la face postérieure de ce dernier os.
Cette fossette sulciforme ainsi que l'aqueduc qui lui fait suite livrent passage à un prolongement du vestibule membraneux, le conduit endolymphatique que nous étudierons plus loin.
Sur la paroi intérieure du vestibule se voit un orifice qui fait communiquer le limaçon avec le vestibule.
Outre ces orifices, il existe sur les parois vestibulaires une série de trous minuscules, destinés à livrer passage aux filets du nerf veslibulaire et aux petits vaisseaux qui se rendent à l'utricule, au saccule et aux ampoules des canaux semi-circulaires.
Aqueduc du limaçon et canalicules accessoires de Siabenman. — Je n'ai pas ici à faire la descrlptioa du limaçon, cela m'entraînerait hors de mon sujet. Mais je dois dire quelques mots de ses canaux qui font communiquer la capsule labyrinthique avec l'endocrâne.
L'aqueduc du limaçon est un petit conduit osseux qui part de la portion iniliale de la rampe tympanique immédiatement en avant de la fenêtre ronde. Il parcourt le rocher sur une longueur Je lo à 12 millimètres et se termine dans le fond de la dépression pyramidale qui est située sur le bord postérieur du rocher, unpeuen dedans de la fosse jugulaire. Ce conduites! excessivement étroit, surtout à sa partie moyenne, où l'on peut à peine introduire un cheveu. Il livre passage à un prolongement de la dure-mère, renfermant à son centre une fente lymphatique et une veinule qui se rend au golfe de la veine jugulaire,
A côté de l'aqueduc du limaçon il existe un ou deux autres petits canaux, décrits par Siebenmaa ; ils livrent à des vaisseaux qui vont au limaçon.
A l'intérieur de ces parties osseuses qui ne sont que protectrices, se trouvent les parties membraneusesr, siège des fonctions qui nous intéressent.
Les canaux semi-circulaires membraneux sont pour ainsi dire moulés dans les canaux osseux ; iU ont donc la même direction, la môme longueur et la même configura-
Uon que ces derniers qu'ils ne rempli&seut cependant qu'incomplètement, leur section étant environ le quart de celle des canaux osseux, c'est-à-dire i/4 de millimètre.
Ifs n'occupent pas le centre des canaux osseux, mais Ibngent leur psroi la plus excentrique à laquelle ils sont intimement unis par une couche de tissu conjonctif. De plus ils sont reliés aux autres parois des canaux osseux par de nrimhreuses travées conneclo-vasculaires. (fig. 4)-
Les canaux membraneux ont, comme les canaux osseux, une extrémité ampullaire. Celle-ci nous présente à sapar-
Fig.4
Ëoupe transversale d'uQ canal ^Gmi-circulaïre de rhomme (d' après Radinger) 1. Canal Ee mi-circulaire osseux. — 8,pirioBle. — 3, canal semi-circulaire membraneu»:, avec i, les villosités de sa surface interne. — 5, Usau conjoaclif unissant le canal semi-circulaire membraneux au pAriofite. — 6, tra~ vées fibreuses. — 7, vaisseaux. — 8. espace endolymphalique. — 9> espace pèrilymphalique.
tie iuterne un petit repli transver rieurement par un sillon, intérîeui cette saillie a reçu le nom de cr tl y a trois ampoules, il ya donc t:
Elles ont une forme semi-lunaire, calairemeiit à l'axe des ampoule:
lilancjaunfltne.
'Elles reçoivent des lerminaisonG 11 va sans dire que 'nous adoptf membraneux lesnoms de sagittal ri'sonta/, comooe pour leurs can Avec l'utricule dans la face postéi vrent, avec le saccule, le limaçon et le cul-dé-sac endoIymphatiquM est convenu de déBi9ner sous le n the meinbran6u.r ou récipient en<
Kig. 5 (d'spris To
Labyrinthe membraneux du cdU droit, 1, utricule. — 2, chdbI semi-circulaire sa laire transversal. — 4, caaal seni-icirculaire caod eodolympbaiique, avec : 7 et T, ses ca lac (erminal. — 9, ranal cochléaire, avec 9', 9", son cul-de-sac terminal. — 10, canali» réu
Structare des canaux membraneux.
Les canaux comprennent deux couches qui sont en allant
dehors en dedans ; 1' une tunique conjonctive ; 2° une uche épithéliale.
1° Tunique conjonctive. — Celle-ci nous présente aussi considérer deux couches distinctes, l'une extérieure qui rattache au périoste, l'autre intérieure qui est la couche ireuse propre.
La couche périostîqae, simple dépendance du périoste, l constituée par des lames de tissu fibreux mélangées
fibres élastiques. Ce tissu contient un grand nombre
cellules pigmentaires.
La couche fibreuse propre rappelle la structure des ncUes du tissu cornéen (Coyne). Du côté de l'épithéim, cette couche est Umitée par une membrane basale, nce et anhiste ou limitante externe qui présente une rie de petits soulèvements papilliformes, qui ont tantôt
l'orme de crêtes, tantôt, leur sommet étant plus large le leur base, la forme de massues. Ces saillies dispaissent au niveau de la partie adhérente des canaux
2° Couche épithéliale. — Nous décrirons celle-ci en étumt l'appareil neuro-épilhélial.
LJutricule, adhérant intimement par sa Tace interne à fossette elliptique du vestibule osseux, affecte la forme irne petite outre applatie transversalement dont le grand :eantéro-postérieur après de 4 millimètres de longueur, T deux autres axes n'ayant que 3 millimètres .
Sa face externe regarde la base de rive jamais à son contact: entre i'é trouve un intervalle de deux millimèt
Sa surface intérieure est régulière dedans, au niveau du point où elle r elliptique ; là se dresse une petite si châtre, mesuraiit 3 millinièlres de lonç limétres de hauteur: c'esl. la tache ai cille, à laquelle aboutissent les divisi laire.
Cette même surface intérieure de l'i cinq orifices arrondis ou ovalaires t ampullaires et non-ampullaires des c; res membraneux.
Le saccu/e est un sac spliérique ] cule -el situé au-dessous de celui-ci, rieure du vestibule osseux. Il est faib sctte hémisphérique par un (issu conji il est soudé à l'utricule par sa paroi i communique pas avec lui à ce mveau se fait par l'intermédiaire dé deu»
partent, l'un de l'utricule, l'autre se réunissent pour former le ca i/ue de Haase. (fig, 5), Ce canal p« duc du vestibule et le parcourt à tn qu'à sa face postérieure au voisinage térîeur, et là se dilatant, il forme aun mère le cul-desac e/tdolijmphalique ce cul-de-sac donnerait naissance sur sa surface extérieure, à un système c
pénétrenneiit 4ans la dui«e-mére et qui, pour lui, doivent être considérés comme des canaux d'écoulement -de l'endolympbe (abflusskanaele) dans les espaces lymphatiques des méninges.
En outre, le saccule conminnique avec le limaçon membraneux au moven du canalis reiuiiens ou canal de •Hensen. (fig. 5)-
Comme celle de Tutricule, la surface intérieure du -saccule est lisse et régulière, excepté au niveau de la fossette hémisphérique où elle présente la tache acous^ tique du i$accii/g, petite saillie blanchâtre qui mesure environ 2 milUmètres de longueur sur i millimètre et demi •de hauteur. C'est à cette tache qu'aboutissent les terminaisons du nerf sacculaire.
Le labyrinthe membraneux contient le liquide endolymphatique et baigne lui-même dans le liquide périlympha tique. Le récipient périlymphatique est cloisonné dans la région des canaux semi-circulaires ainsi que dans celle de Putricule et du saccule : des travées connecto^vasculaires, comme nous l'avons déjà vu, se portent du périoste sous la paroi membraneuse. Ce récipient, ainsi que
ses cloisons, est tapissé par le prolongement de la capsule endothéliale sous-arachnoïdienne qui accomfpagne le Ironc du nerf labyrinthique et chez presque tous les Vertébrés Je suit à travers les cribles osseux.
Les cloisons renferment les vaisseaux nourriciers et excréteurs, excréteurs en ce sens qu'ils s'étalent sous la capsule endothéliale formantdes sinuositésdilatées qui ralentissent le cours du sang, condition éminemment propre à la transsudation du liquide endo-et périlymphatique qui pro-
viennent du sérum sanguin. Testut dit que ce liqxiide est limpide et fluide comme de Peau chez l'homme, tandis que chez les Vertébrés inférieurs il est visqueux.
Aptères. — Le la:byrinthe osseux reçoit par sa surface •extérieure plusieurs artérioles dont les principales sont: 1** une artériole qui du bord supérieur du rocher se porte vers .les canaux semi-circulaires ; 2*" quelques fins ramaux, que Tartère stylo-mastoïdienne abandonne au vestibule ; 3° des artérioles qui se rendent de la caisse du tympan au vestibule.
Le labyrinthe membraneux est irrigué fpar ila .branche vestibulaire de rarUère. auditive interne qui «e distribue au saccule, à'Ilutricdle et aux canaux semi-^ciroiilaires. Elle forme itoilt.autour de ces poches mentbranetiees un réseau à mailles irrégulières, qui est particulièrement développé au iniveau des taches et des crôtes acoustiques.
Veme&. — ILesang veineux du labyrintlie membraneux s'écodle il** qaar ila ^véiae auditive interne qui se jette soit dans le -BÎDttS'pëtpeux inférieur, soit dans le sinus latéral; 2° par la veine de Taqueduc du vestibule qui se jette dans le sinus pétreux supérieur ; 3° par la veine de Faqueduc du limaçon qui aboutit à la jugulaire interne.
Dimphatiques. — Nous avons déjà vu que l'espace périlymphatique communique avec les espaces arachnoidîenset sous-arachnoîdiens du cerveau par l'intermédiaire des gaines lymphatiques qui entourent le nerf auditif. Cependant, celte communication n'a jamais été rencontrée encore que chez les animaux et elle est rejetée, pour l'homme, par Weber-Liel.
La voie d'écoulement (?) pour la péri-lymphe serait constituée par un canal qui suivrait l'aqueduc du limaçon et qui aboutirait aux espaces arachnoïdiens.
Pour résumer, nous vovons donc que l'oreille interne est composée d'une capsule osseuse de forme irrégulière contenant un sac membraneux de forme à peu près semblable. Ce sac baigne dans un liquide et contient un
Fig. G (d'après TesLui).
Sthcma indiquant les espaces péri et endo-lymphaliqucs ; les espaces endclymphaliques sont représentés par des rayures, les espaces péri'Ij'iiiplis-
i, ulricule. — ï, sflccule. — :i, canaux semi-circulaires. — 4, canal cochléair", — 5, canal ondolymphatique, — 7, canal de Uensen. — 8, rampe tympanique. — 9, rampe vestibulaire. — 10. leur com-nunicalion. — 11, aqueduc du vestibule. — 12, aqueduc du lima^oii. — 13, périnsle. — ' Ij, dure-mère. — 15, étrier dans la fenêtre ovale. — 10, fenêtre mode cl tympan secondaire.
liquide. Pour certains auteurs il serait continu, mais pour Rûdinger i[ communiquerait au niveau du cul-de-sac endolymphatique avec les espaces lymphatiques des méninges.
La capsule osseuse, comme nous l'avons vu, n'est pas continue. A part les pertiiis déjà décrits, elle possède deux solutions de continuité importantes, Tune, la fenêtre ovzle^ l'autre, \dL fenêtre ronde (Fig. 6).
Celle-ci joue le rôle de contre-poids à la première et bombe en dehors quand la fenêtre ovale est refoulée en dedans par Télrier.
Il est à remarquer que la périlymphe, comme l'endolymphe, ne forme qu'une seule et même masse liquide. Ceci est important,, car la moindre modification de pression subie par un point quelconque de ces masses liquides se propage immédiatement à tous les autres points.
Canaux des pigeons
Avant d'aborder l'étude de l'appareil neuro-épithélial, il me semble nécessaire de dire quelques mots sur Tanatomie des canaux semi-circulaires des pigeons, puisque c'est sur ces animaux que mes expériences ont été faites.
La disposition générale de leurs canaux est à peu près
la même que celle des canaux de l'homme, ainsi que leurs plans — sagittal, transversal et horizontal ; mais leur forme est moins régulière, surtout celle du canal sagittal, et par suite les angles qu'ils font ensemble ne sont pas si nettement droits.
— :jo —
Le c»tal honzoatal osseux et le caial traasvcrsal ift^içns *e bMcbenl en foniuat «iscnUr iBe croix, tan- ■i-*'i--x l« «a({îtul s'élève loin ao-dessos da traBSTcrsal. I! e«( a rrntarquer qoe le sagiiul a une oaTertnre comnnuie aver Hiorizonlal, tandis qœ dobs aroas tq que r*iez l'uimmr c^itait avec le (ranSTersal que se fusait rettf; uriîfHi.
Le rii.utl huri^iiidal est situé eo avant, en bas et eit dehors; leca/Mi/x(zjr'''''/cn arrière. en havtet en dedans, mais dans sa partie aniérieare s'incnrre en dehors et en lias, landîs que le canal Iransrersa/ est situé au-dessous du saijilial et croiserhorizontaldans sa partie postérieure.
Il ne faut pas qu'on prenne les mots sagittal et transversal absolament à la lettre, car le transversal est diri<|é plutôt en dehors et en arrière; le canal sagittal qui est assez tortueux chez le jûgeon a, comme chez l'homme, une direction générale en debors et en avant. Ainsi le canal sagittal d'un côté est en ligne avec le canal trunsversal de taaire calé.
Fig- 7- Canaux semMrculaircs du pigeon A. Vul par derrière. — B. Vus de cô le.
txgillDl. — a, canal Iransversal. — 3, C*d«I borizoalai. — innl naijiltal rt du canal lioriionlal, a, b, c, les ampoules de ci
Ces canaux sont situés au-dessous de la ligne occipitale dans une cavité formant des cellules osseuses à paroii^ minces et faciles à détruire.
De plus l'espace périlympltatique des canaux des pigeons n'est pas cloisonné comme celui de l'homme, car on peut enlever les canaux membraneuxavec une extrême facilité. Comme chez l'homme la périlympheetrendolymphe sont limpides et fluides comme de l'eau.
Appai^efl ijeUFO-ëprtijëtiat
Je commencerai par la description de l'épithélium qui tapisse l'iatérieur des- canaux membraneux, des croies et des taches acoustiques, ainsi que de ce^e des otolithes et des terminaisons nerveuses; puis je remonterai le tronc vestibulaire que je suivrai jusqu'à ses noyaux bulbaires.
Je montrerai les connexions de ces derniers avec les autres noyaux du bulbe, ainsi qu'avec le cervelet et l'écorce cérébrale.
Sur la plus grande partie des canaux membraneux, répilhélium se compose d'un seul plan de cellules; cellesci sont cubiques et plus larges que hautes. Mais au niveau des crêtes acoustiques nous devons distinguer trois sortes de cellules (Ranvier) :
i" Des cellules dites basales;
a' « cellules de soutien;
3" « cellules sensorielles, (fig, 8).
La figure 8 est une coupe d'une tache acoustique du saccule ; mais la constitution histologique de cette dernière est absolument identique à celle des crêtes acoustiques des ampoules.
Le canal horiztMilal osseux et le cacal iransTer^'if oMenx se toacfaent eu fonnaDt ensemble tni« croix, tar:- (Us que le satjiCtal s'élive loin au^essus du traasve:- - Il est à reioarquer quête sagîUal a une ouverture iij:nuioe avec lliortzoolal, tandis que doos arons vu •^'.' chez i'iioinme c'était avec le transversal que se faicette union.
Le '.ij.i/ii koriroiUaJ est situé en avant, eu bas ■-■ dehors; lecana/nz^/'/Za/en arrièrcenbautet en ile'i ~. mais dans sa partie antérieure s'incnrve en dehors ■-' • lias, tandis que le canal transversal est situé au-iii--du sagittal et croise rhorizoolal dans sa partie poster:.'
Il ne faut pas qu'on prenne les mots sagittal et tr versai absolument à la lettre, car le transversal est ■!:: plutôt en dehors et en arriére; le canal sagittal qui " assez tortueux chez le pigeon a, comme chez rfaoiiit< une direction générale en delwvs et en avant. .Mu.-' canal sagittal d'an côtr est en ligne avec Ir rannltm- versai de faulre celé.
Fig. 7- Canaux Kemi-circulalres du pigeon A. Vu» par derrière. — B. Vus de c6lc.
I. Catial Bigiltal. — i, caaal transversal. — 3, Canal borizonia Union du canal ssgillal et du canal horizontal, a, b, t, les ampoul:;
«MIKMU