COS220 A0 0E T
42 C. CAMICHEL.
TAN Ld “ M . LA La eu A le terme Vi) est égal à 0,5635; il est inférieur à 20 E
— kn 3
cos220° %X e C0s20,
3° Expériences sur une tourmaline verte perpendiculaire CRNGHRO
Lumière jaune du sodium. Epaisseur : 1°", 27.
J'ai d’abord vérifié que l'absorption de la lumière est la même, quel que soit le sens de propagation du rayon
suivant l'axe.
1° La lumière traverse normalement le cristal dans un
sens :
Lo /0
2° La lumière traverse normalement le cristal dans Île
sens opposé :
Le I 3 08765 SAONE 10990700:
d 0/0 Nouvelle vérification de la formule Mu = Mo COS? + Mo Sin2w.
On a étudié la tourmaline dans trois positions :
Normale au faisceau, Inclinée de 20°, Inclinée de 40°.
Compensateur.
—— — 67 {7 ANTON 7 | 1! à = log( =) —=—0,40:
DD 39 = NET QE sie pi ee ave d'où Mo = 1,460.
DO
Compensateur.
Re —
Tambour. Index.
21,0 32 CHENE Il 44 F 9 , + =log(—]) ——0,38368; 65 14 D 2 NOTE Lo 20° ?
d'où 0 10 07) CIO Compensateur.
TT ——— Tambour. Index.
DEN 50 CRE A Ne li pe / 7 l2log(—) ——0,33799; AS 14 DES BAPE Ne) 0/ 40°
d’où
Mio = 0,9389.
La premiére et la troisième expérience donnent log Mm90 = T1,29769; on peut alors calculer m2 20°, on trouve 1,460 cos?20° + m390 Sin?20° = 1,3132,
nombre qui diffère très peu de la valeur trouvée directemenL.
Crisraux BraAxes. — Les cristaux orthorhombiques dichroïques (andalousite, cordiérite) sont généralement très impurs; leur étude n’apprend, d’ailleurs, rien de nouveau.
Cristaux clinorhombiques. — On fait tourner une plaque d’un cristal clinorhombique (épidote), parallèle au plan de symétrie g,, autour d’une de ses directions principales d’élasticité optique; dans ces conditions, on trouve que l’absorption de Ja vibration perpendiculaire à l’axe de rotation peut être représentée par la formule
Mu = Mo COS? © + Mo SIN2w.
44 C. CAMICHEL.
Les lames d’épidote, taillées perpendiculairement à l'axe binaire, sont généralement très impures : indépendamment de la mâcle parallèle à ,, elles présentent des strates de matière colorante et, comme dans la tourmaline, des zones concentriques autour de l'axe.
Il faut n’utiliser qu’une portion très faible de la plaque choisie parmi les plus pures et de vérifier préalablement l'égalité des plages du spectrophotomètre pour des positions de la plaque symétriques par rapport à l’axe du col-
limateur C;.
Expériences sur une épidote parallèle à g1.
Épaisseur : OPHASON: Lumière jaune du sodium. Aa 8 573 5 log ï, Jo — — 0,11804 Mo = 0,6734 ] I 2 a - log | —}) ——o0,17325 } d'où M20 — 0,9288 » Lo 20 É I I :
=A0S I. ——0,24618 , Wa 1 21 2 0 / 30 *
Les deux premières expériences donnent log m90 = 0,45591; la première et la troisième, log m90 = 0 ,45453.
La formule de M. Becquerel ne représente pas bien les résultats précédents.
Conclusions. — Les expériences précédentes montrent très nettement qu'une seule exponentielle suffit pour représenter les phénomènes; elles sont complètement d’accord avec la théorie de l’ellipsoïde d'absorption, mais elles n’indiquent nullement si les axes de cet ellipsoïde coïncident, pour les deux derniers systèmes cristallins, avec les axes principaux de l’ellipsoïde d’élasticité optique.
D'ailleurs, une question capitale se pose : comment concilier certe théorie de l'ellipsoïde d'absorption avec les expériences de M. Laspeyres et de M. Ramsay?
Faut-il abandonner la théorie de l’ellipsoide d'absorption et recourir à une théorie plus compliquée, comme celle de Voigt, qui rend compte des dissymétries observées par ces expérimentateurs ?
Telles sont les questions qu'il faut maintenant aborder.