‹ Étude expérimentale sur la phonationChapitre 17 sur 62 · Mueller. Loc. cit · texte numérisé non relu

Mueller. Loc. cit

8. Guillet. Mémoire sur la mesure des quantités d'air dépensé pour la production des sons de La voix, in Comptes rendus de l'Acad. des sciences, t. XLIV, 1857, p. 146.

4. Harless. Art. STIMME, in Wagners Handwôrlerbuch der Physiologie, Bd. I.

à régulariser le courant d’air expiré, afin de maintenir la hauteur du son toujours au même point.

EXPÉRIENCE IT. — La tension glottique et la pression aérienne restant les mêmes, le son se produit dès que les apophyses vocales viennent en contact.

ExPÉRIENCE III. — Lorsque les apophyses vocales sont simplement très rapprochées mais non accolées, un certain nombre de notes graves peuvent étre émises, pourvu que la largeur de la glotte inter-aryténoidienne ne dépasse pas un millimètre.

Tel est aussi l’avis de Mueller qui ne considère pas locclusion de la glotte postérieure comme un cas d’absolue nécessité, et admet, sans donner de détails plus précis, que la voix peut se faire entendre pourvu que l'ouverture inter-aryténoïidienne reste assez étroite.

Page 1