Histoire universelle, t. II, col
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Pour dire, avec Mérimée, a qu'il n'a point eu d'amis, qu'il n'a pas su se faire aimer, il faut oublier, non seulement tant de capitaines qu'il a si chaleureusement vantés^ dont quelques-uns ont dû le payer de retour, un La Noue, par exemple, dont il Tante en vingt endroits avec une déférence affectueuse le courage, la clémence et la probité', mais un comte de LaSuze qui l'appelait son père; toute la famille Rohan, hommes et femmes, avec lesquels il entretient une cor* respondance si élevée et si touchante ; un Tronchin, le légataire de tous ses papiers, dont il écrit: « Je ne m'ayme pas tant que je crois estre aimé de luy ', » un Esaîe Baille * qui l'entoure d'un filial et respectueux attachement. N'oublions pas surtout son grand, son meilleur ami, Claude de la Trémoïlle *, dont l'affection suffirait à le venger d'une iiguste accusation.