‹ Étude historique et littéraire sur Agrippa d'AubignéChapitre 132 sur 200 · Œuvres complètes, t. !•', p. 13 et · texte numérisé non relu

Œuvres complètes, t. !•', p. 13 et

» Donc les Pères ae peuvent estre juges en la matière des controverses. » >

La mineure demeurait à prouver. C'est pour achever cette démonstration, que d'Aubigné escrivit son traité De dmiâm Po^rumS auquel TEvesque ne respondit point, tt quoy<(ue le Roy se fust rendu pleige (garant) pour luy. »

. Dans deux lettres*, adressées évidemment toutes deux à M. Montauzier, bien que la première soit sans suscription, notre théologien Calviniste revient complaisamment sur cette Conférence, qui prend dans son esprit les proportions d'une revanche de Fontainebleau. On a révoqué en doute la véracité de ce récit : k Agrippa d'Aubigné, dit un récent biographe du Car* diaal ', si nous en croyons son récit, (xurait «u une conférence avec Du Perron, et la palme lui Berait demeurée. » Suit le résumé de la narration précédente, sous cette forme dubitative qui implique une accusation de fausseté, terminé par ces mots : « C'est vrai^ ment chose admirable que ces victoires dont personne n'a jamais entendu parler!» Si le panégyriste de Du Perron ne daigne pas confondre. le calomniateur, il indique tous les arguments. Nous voulons bien admettre Du Perron parmi les grands hommes de l'Eglise catholique, mais nous avons droit à réclamer des raisons plus solides pour accuser d'Aubigné de mensonge et de calomnie. « Sa Fie, que l'auteur écrivait pour ses enfants, a vu pour la première fois le jour en 1729 ,

\ . Nous n'avons pas trouvé trace de ce traité dans les manuscrits de Bessinges.

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