‹ Étude historique et littéraire sur Agrippa d'AubignéChapitre 135 sur 200 · Œuvres complètes, t. !•', p · texte numérisé non relu

Œuvres complètes, t. !•', p

near d'être un des trois conseillers qu'elle se choisit* Notre polémiâte devait se retrouver encore une fois face à face avec < son grand ami » Du Perron, dans une nouvelle conférence ^ Il s'agissait d'un accord entre les deux religions. Notre Réformé avait eu soin de s'y préparer par une conversation préalable avec Dumoulin, Charnier, Durant et quatre autres PasteurSi L'entrevue, pas plus qu'aucun des « colloques n oii la dualité de culte a été mise sur le tapis, ne pouvait amener de bon résultat. Du Perron, malgré quelques grosses hardiesses contre Rome, comme l'élection d'un Primat en France', se sépara sans rien conclure. D'Aubigné, qui parait avoir au fond une grande estime pour les talents du Cardinal', le menaça en riant d'écrire au pape «ce qu'il avoit, en ce jour là, oûy dire sous un bonnet d'escarlatte.))

Le récit d'une autre dispute de d'Âubigné avec le PèreCotton nous entraînerait trop loin, d'autant qu'elle porte tout entière sur des subtilités de grammaire et de traduction * . Au reste, la lutte ne fut pas longue. Comme le Père Jésuite perdait pied, « une grande barbe » lui vint tendre la perche en s'écriant : « Monsieur, on vous attend où vous savez, il y va de vostre promesse. Là dessus, Cotton quitta la compagnie, sans dire à Dieu à personne*. » « C'est un rude homme, » s'écria Pervaques. « Oui, répondit d'Aubigné, qui aime ces jeux

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