Voir la II» partie de notre Etude, ch. vi
2. Voir le récit de cette généreuse action dans notre Etude, (p. 29 et suiy.) lorsqu'il demeure prisonnier de Sain^Lnc et, prisonnier sur parole, revient p»ur subir la mort. On pourra lire ce passage dans Méxeray ; nous citons de préférence le portrait de d'Âubignè qui le précède : a D*Anbigné avoit une grande hardiesse, une mer^ veilleuse présence d'esprit, une gentille connessance des belles Lettres, et ne numquoit pas d'expérience ny de courage au fait de la guerre, mais estoit véhément et chaua outre mesure pour sa nouvelle Religion, licentieux en paroles et qui se laissoit emporter par sa passion au delà du bon sens et de la venté, comme ses escrits le témoignent assez, quand mesme nous ne l'aurions pas appris de ceux qui l'ont bien connu. La Reyne mère et les favoris le haïssoient mortellement : ceuxncy pour quelques discours ii\jurieux, la Reyne mère pour pareil sujet et nource qu'il estoit un des premiers à découvrir ses menées et à en faire d'autres parmy les Religionnaires. » (Mézeray (François de). Histoire de France, Paris, Mathieu Guillemot, 1643-1651, 3 vol. in-f>, t. m, p. 383-384.)