JEuvres complètes, t. !•', p
SUR TH. «AGRIPPA d'aUBIONA. 71
meore stn» emploi que puce qu'elle est épuisée. Lt musique, st eone^ndtnoe, Timpressioa de ses ouvra^ oooupeat des loisirs qui s'écoulent, soit dans la maison de Tille de sa femme, soit dans son château du Grest. Un jour il traite la j^ncesse de Portugal et ses six filles et leur offre en sa maison un grand con* cert de musique, comme nous l'apprend une pièce de vers adressée en cette circonstance h la princesse ^
Deux lettres, datées de la dernière année de sa vie (1630) à Mesdames Rohan et des Loges, sont un envoi de ses Petiies œuvres meslees '. A la première, il écrit galamment, à Timltation des poètes antiques, qu'il porte envie à son livret, prêt de recevoir la clarté de ses yeux et d'estre touché par ses mains pures, et il Ini recommande surtout la lecture de deux Psaumes. A la seconde il rappelle, non sans charme, le souvenir d'un danger qu'elle courut jadis, une nuit, à. MaiUezais, «avec sa gentille bande, » quand « une des roues de son caresse eschappa dans un fossé taillé en roche de trente i»eds de haut. »
Le vieillard a beau s'écrier, s'adressantà ses volages humeurs, h son caractère irascible et belliqueux ' :
Laissez dormir en paix la nuict de mon byrer !
jusqu'à son dernier jour, il attirera des tempêtes sur
Ce chef blanchi dessous les neiges entassées.