Histoire universelle, t. 1er, col
BUn TH.«A6RIPPA D'AUBIGNÂ* 89
p%i La Noué S pour avoir, au oooabat de la Larée, fait une si belle trouée dans les rangs des Réformés ; c'est Saiat-Luo, « envié des eourtîsaiis, aimé des gens de guerre jusques à la mort, et apréa elle re-* gratté ^ ; » c'est Chicot lui-onème, dté à Tordre du jour, pour s'être fait tuer einq clievaui soua lui, eu voulant se venger de Mayenne qui l'avait battu ' ; a'est Giyry, toé à Laon, « de qui l'oa disoit qu'en esprit, en courage et an biduseance, nature avoit oois aes délice» en lui ^. » Et, si Kon ae platt au contraste des personnages, c'est un Maurice de Nassau^, restaurateur des mcBUTS et de la discipline militaire ; c'est La liouë; c'est le meilleur ami de d'Aubigné*, Claude de la TrémoïUe; c'est Roban '', combattant encore, comme dit Sénèque, un genou en terre. Âifètona^nous, il fau^ drait, dans le camp des protestants, citer cette ânterminable liste de martyrs tirés de l'oubli^, depuis les Vaudois et Wiclef et Zisea, jusqu'aux dernières victimes du martyrologe des Réformés, justement confondus en ces pages, comme mir des tsdileg funéraires, puisque tous, pouvant choisir entre la vie ou le renoacement^, voulurent mourir pour affirmer la liberté