AU COMMENCEMENT DIEU FIT LE CIEL ET LA TERRE
I. Exorde. — Préparation de l'âme pour entendre un tel récit. — Eloge de Moïse.
II. Systèmes contradictoires des sages de la Grèce. — L'origine du monde attribuée par les uns aux éléments, par d'autres aux atomes. — Pour nous mettre en garde contre de telles erreurs, Moïse met le nom du Créateur en tète de son récit.
in. Le monde a commencé, il finira. Vérité à laquelle n'ont pu s'élever les savants.
IV. Us ont tout découvert, excepté le Dieu créateur, la consommation de toutes choses et la résurrection.
V. Le monde matériel précédé d'un monde immatériel, dans lequel vivaient les purs esprits, — Le temps créé avec le monde. — Quatre sens du mot commencernent.
VI. Ici, il a ces quatre sens. Peut-être aussi Moïse veut-il dire qu'il n'y eut qu'une création, unique et instantanée.
VII. Trois classes d'arts. — Le monde est une œuvre d'art, qui montre la sagesse de son auteur. — Force du mot fit. — Le monde n'est pas l'effet nécessaire et éternel de la puissance de Dieu. — Les quatre éléments renfermés dans ces mots : le ciel et la terre,
VIII. Sur la nature et la forme du ciel, il faut s'en rapporter à TEcriture. — Ne cherchons point la substance de la terre. — Quel est son point d'appui ? Est-ce l'air ? Est-ce l'eau?