du Boutlicc
*^ Tille a manqu'' de Doareao à son devoir, en donnant pour £ure ** ajourner les Chambres de jour en jour, des raisons autres que celles ** cxm venues entre moi et le Premier, et cela au risque de prèjoger ^ ]'o[>inion publique contre le représentant de la Couronne.*
*^ Aucune raison n'a été assignée par moi pour l'ajoumcment dn Conseil léirislatif. l'Orateur et moi n'ayant été présents à aucuoe séance de cette Chambre pendant la crise, et la raison assignée pur M. Angers pour Tajournement de l'Assemblée Législative est comme suit :
^ Le Licutenant-Gouremeur a signifié son désir que les explications concernant le renvoi d'office des membres du Conseil Exécntif ne soient pas données aujourd'hui, mais seiiletnent lorsqu'un nou- T«iu cabinet aura été formé ; ' ^ cette raison est en substance celle donnée dan< la lettre de Son Honneur datée du 1 mars.
*^ '?. Que. lors de la communication des causes qui ont nécessite '* la démission du cabinet, dans les explications qui ont été données '< par le premier ministre au Conseil Législatif, et par le procureur- " général à l'Assemblée Législative, tous deux se sont servis de pré- " tendues conversations qu'ils n'avaient aucune autorisation de corn- <^ muuiquer aux chambres, puisque le ministre avait par sa réponse << à la lettre du Lieutenant-Gouverneur du I mars courant, limité ves " explications à la communication aux chambres des mémoires du '• -Jf) février et du 1er mars, et des réponses du premier ministre da " 27 février et des 'i et :i mars courant "
*• 51a lettre du :\ mare ne fixe ou n'accepte aucune limite, et, poor la raison que j'ai déjîi tait connaître, je me suis considéré comme parfaitement justifiable de donner les explications qui ont été données.
<< 9. Que. (lartant, les additions et les commentaires faits par le " premier ministre au Conseil Législatif et par M le procureur-gênc- '•' rai à rAs.scmblée Lé;-rislative, étaient contraircs aux conditions ** stipulées Lutre le Lieutenant-Gouverneur et le premier ministre "
" Ainsi que je l'ai dit, aucunes conditions de ce genre n'ont été stipulées entre le Lieutenant-Gouverneur et moi.
*' 10. Que le premier ministre et ses collègues, en se servant de " prétoiidiies conversations privées pour expliquer les cans s de leur <• démission, et ce, contrairement h ce qu'ils devaient h, la Couronne " et à ce qu'ils s'étaient obliges d'observer envers elle, ont mis le « Lieutenant-Gouverneur dans la nécessité de faire connaître à Vr»îi« " Excellence toutes les raisons de cette dé nission. ' "
'* Les conversations rapportées par moi n'étaient pas « prétendi
t aprifl qu'elles r plciuirment leB OQt mis le Lieuillre " toutes les qu'on aurait été
dîtionn elles serint-Qouvcrneur.