Novelle CVII, chap. Jer
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temps, mais elles étaient trop voisines pour ne pas arriver à se fusionner. D’après Grenier (1), c’est Tribonien qui aurait causé la confusion en transcrivant dans la loi dernière du Code de Justinien une loi de Constantin, qui est la première au titre de familiæ erciscundæ du Code Théodosien, dont il altéra gravement le sens, allant même jusqu’à y insérer des phrases entières. Quoiqu'il en soit, beaucoup de nos anciens auteurs, Domat et Lebrun entre autres, ne surent pas faire la distinction (2). Par contre Furgole et Ricard ne tombèrent pas dans lerreur commune (3) : « Il faut avouer, disait ce dernier en parlant des partages, que cette sorte de disposition est de peu d’effet dans l’usage, les interprètes du droit l’ayant confondu avec les testaments des pères entre leurs enfants ».
Ainsi fusionnées les deux institutions romaines furent observées en France dans les pays de droit écrit. Le partage y-était considéré comme un acte de dernière volonté, révocable en principe et affranchi des formalités ordinaires des testaments. Si tous les biens n'étaient pas compris dans la disposition, ce que chaque enfant recevait était considéré comme un préciput ; le surplus était partagé suivant les règles des successions ab intestat.
Trois questions cependant donnaient lieu à contro-