‹ Étude mathématique de l'évolution d'une population mendélienne soumise à une loi d'union sélectiveChapitre 23 sur 66 · MG = M IG + 91 MG) + MU + 2N (GS · texte numérisé non relu

MG = M IG + 91 MG) + MU + 2N (GS

M CE M x d) + M (874 “je — ( d’après la propriété (A) ;

Éo - . Le eo FM.

… Proposons-nous de calculer les variances partielles M (G2) et M (d°) sachant que l’on a :

RU M (HE) = pt + 2 paf + q'k° Ë La variance de la contribution génétique G s'écrit :

MAG) = ptit + 2 paie + d'kot ou, en lenant ÉÉbhibte EU jo — (io + Lo) 2 :

M re = 0 is +) lo? A + q (q + D Ro?

et en donnant à to ét ko les valeurs (2) on trouve finalement :

(2) M (G?) = (p*i — q°k)°/2 pq

On a de même :

M (d°) = p°m° + 2 qpn° + g°r° Or on déduit immédiatement de (2) :

Üm—=i— (pi — qk)/p = (pi + ak) alp | r — k — (gb — p'i)/q = (pi + qk) p/a n = — (pm + q°r)/2 pq = — (pi + qk)

d'où, toutes réductions faites :

(10) | M () = (oi + qk)°

Nous obtenons évidemment les mêmes résultats que dans le cas du random mating, puisque les valeurs (2) des contributions génétiques sont les mêmes et puisque la loi de Hardy est

vérifiée.

. Variance totale : V i M (x).

On a : Ps

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