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D'ailleurs, il existe de véritables «maladies des huîtres ». Nous ne ferons que citer les principales : le «douçain» qui tient au défaut de salure de l’eau de mer ; le «typhus », observé dans certains parcs trop marécageux ; la «maladie du pied » est due à un champignon myotomus ostreoarum et c’est peut-être à une mycose également qu’est due l’épidémie qui ravagea en 1921 les pares de Marennes, frappant les huîtres dans une proportion de 70%.
Pour terminer ce chapitre où nous avons résumé les principes essentiels de l’ostréiculture, nous allons citer quelques chiffres concernant la production des principaux centres ostréaires. Ces chiffres sont tirés d’une statistique publiée en 1929 par la Marine marchande. La consommation annuelle est, en France, d'environ un milliard et demi d’huîtres dont les 9/10 d’huîtres dites portugaises et le reste d’huîtres plates. Ces huîtres représentent une valeur de plus de cent vingt millions.
Tous ces chiffres montrent bien l’importance de l'industrie ostréaire et justifient amplement les soins dont il faut entourer sa culture.