V. — Rapport médico-légal sur un cas de faiblesse d’esprit
Nous soussigné Ambroise Tardieu, commis par ordonnance de M. Fraissynaud, juge d’instruction près le tribunal de première instance du département de la Seine, en date du 6 mars 1852 , à l’effet de visiter le nommé W. détenu à la prison de Mazas, l’examiner et constater son état mental, après avoir prêté serment entre les mains de M. le juge d’instruction ;
Nous sommes transporté à ladite maison d’arrêt où nous nous sommes fait rendre compte de la conduite et des habitudes du détenu W., ayant été ensuite introduit dans sa cellule nous l’avons interrogé et examiné longuement.
Des renseignements qui nous ont été transmis, il résulte que le nommé W. ne s’est fait remarquer par aucune agitation, par aucun trouble intellectuel, par rien, en un mot, qui ait pu faire concevoir le moindre soupçon sur l’intégrité de ses facultés mentales.
L’aspect du détenu et la manière dont il répond aux nombreuses questions que nous lui adressons, sont tout à fait d’accord avec les détails que nous avons précédemment recueillis. Ce jeune homme dont les traits flétris semblent annoncer des habitudes de débauche, ne présente d’ailleurs ni dans sa physionomie, ni dans sa tenue, ni dans son langage aucun signe d’égarement. Il n’offre non plus ni tremblement, ni paralysie, ni désordre parliculier que l’on puisse attribuer à une lésion des centres nerveux. Il n’y a aucun
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embarras de Ja parole et les réponses sont faites avec une grande précision.
Interrogé par nous sur les motifs de son arrestation, le détenu W. cherche d’abord à donner le change et à faire croire à quelque cause politique. Mais sur notre instance, il ne tarde pas à confesser qu’il est inculpé de faux et il donne à ce sujet des explications qui sans être vraies, n’ont du moins rien qui choque la raison. Il est impossible de découvrir la moindre trace d’aliénation d’esprit. La santé physique ne paraît d’ailleurs nullement altérée.
De l’examen qui précède, nous concluons que:
Si l’état du nommé W. ne peut être rapporté à une aliénation mentale bien caractérisée, il n’en est pas moins certain qu’il présente un certain désordre intellectuel qui peut se traduire par des actes peu réfléchis dont il n’aurait pas la saine appréciation morale.
MI. — Rapport médico-légal sur un cas de faiblesse d’esprit. — Inculpation de faux, etc. (MM. Lasègue et Tardieu.)
D. est depuis sa jeunesse incapable de travail. Il a été embarqué, a servi comme soldat, de retour dans son pays, escroqueries commises en abusant du nom de son père imprimeur; prétendu journal dont il est le gérant ; publications de livres qu’il place et qui n’existent pas, mais qu’il se fait payer d’avance; une fois il s’affilie à une troupe de saltimbanques, a donné avec eux une représentation dans son i pays. L’argent qu’il escroque est dépensé d’une manière absurde, il le donne, en fait un emploi que rien ne justifie. D’après les renseignements, il ne paraît avoir obéi à aucune passion : ni femmes, ni jeu, ni débauches.
Arrivé à Paris, il commet le double faux pour lequel il est arrêté. De ses lettres, l’une est écrite très-habilement, il écrit au nom de son père qui aurait à se plaindre de son fils et emprunterait de l’argent pour hâter le retour de ce fils au pays. La seconde lettre est une fausse déclaration de M. L. qui inviterait sa domestique à remettre au porteur une somme d argent. D. déclare que la première lui a
Tardieu. — Folie.
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été suggérée et dictée, et que la seconde est de lui seul.
Il y a au dossier des notes sur un fait mal éclairci. I). aurait essayé d’emmener deux jeunes garçons en se faisant passer pour le maître d’un hôtel garni à Toulouse. Il aurait payé à déjeuner et aurait conduit à Saint-Germain de jeunes apprentis. Il recevrait dans son logement des petits garçons et paraîtrait, d’après le récit incomplet de l’un d’eux, avoir des habitudes de pédérastie.
En prison D. écrit lettres sur lettres pour demander son changement, il adresse des réclamations sans fin, il rédige une correspondance de chaque jour, est taciturne, répond à peine, mais correspond par lettres même avec le surveillant.
A notre visite, il feint de ne rien se rappeler, il affecte un air hébété. La seconde fois il est plus explicite, se plaint de vertiges, de malaise, de gastralgie. Il est d’une extrême voracité et mange double ration. Il avoue avoir des habitudes de masturbation portées à un haut degré et qui s’accordent avec les symptômes qu’il indique spontanément.
Il n’a pas de délire continu, mais des contradictions, il prétend qu’il a dans sa malle de quoi indemniser les plaignants, qu’il a de l’or. Un peu plus tard , il dit que sa malle ne contient que des effets d’habillements sans valeur.
Nous avons conclu qu’il y avait chez lui une portion de simulation évidente, et une portion de trouble réel de l’intelligence provoquée par l’excès de la masturbation. Que cet état avait pu être sinon provoqué du moins très-aggravé par le séjour de la prison. Qu’il y avait présomption que l'état mental de D. était beaucoup moins compromis à l’époque où il a commis ce faux qu’au moment de l’examen.
VII. — Rapport médico-légal sur l’état mental d’un individu excentrique, aliéné persécuteur. (MM. H. Bayard,
Jacquemin et A. Tardieu.)
Nous soussignés, etc. , avons été commis, par ordonnance en date du 4 juin 1845, de M. A. de Saint-Didier, juge d'instruction près le tribunal de lre instance du département de la
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Seine, à l’effet de procéder à l’examen et à la visite du sieur Buchoz-Hilton (Louis), inculpé d’offenses envers la personne du roi, actuellement détenu à la Force, pour rechercher s’il n’existe pas chez lui un dérangement des facultés mentales qui le rend incapable d’apprécier ses actes. Après avoir prêté serment, nous avons reçu de M. le juge d’instruction un dossier composé de nombreuses pièces saisies chez le sieur Buchoz-Hilton, de sa correspondance, des dépositions des témoins, ainsi que des renseignements fournis par l’enquête qui a été faite sur ses antécédents.
Afin de ne rien négliger de ce qui pouvait nous éclairer dans l’accomplissement de la mission qui nous a été confiée, nous avons examiné attentivement chacune des pièces du dossier. Nous avons été ensuite, à plusieurs reprises, visiter le sieur Buchoz dans sa prison et nous nous sommes entretenus avec lui pendant plusieurs heures. Enfin, durant l’espace de deux mois, l’un de nous a soumis à une observation particulière sa conduite et ses actes de chaque jour. C'est d’après les données de ce triple examen que notre conviction s’est formée et que nous avons rédigé le présent rapport dans lequel nous exposerons : 1° le résumé concis des faits recueillis par l’instruction sur la moralité et la conduite de Buchoz-Hilton depuis sa jeunesse jusqu’à ce jour, ainsi que ceux qui résultent de sa correspondance et de ses différents écrits; 2° L’examen médical de la physionomie et de l’état mental de Buchoz-Hilton, ainsi que les explications verbales dans lesquelles il est entré devant nous au sujet de sa conduite passée et des lettres qu’il a écrites depuis le commencement de sa détention; 3° Enfin nous terminerons par l’appréciation raisonnée des faits précédemment exposés.
1° Bésumê des faits révélés par l'instruction. — Le sieur Louis Buchoz-Hilton, âgé de cinquante-sept ans, est né à Metz, d’une assez bonne famille. Son père, qu’il n’a pas connu, est mort à une époque déjà très-éloignée, sans qu’il puisse dire à quelle maladie il a succombé. Sa mère vivait encoie il y a quelques mois et lui a laissé un modique lie-
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ritage. Il a eu un frère, un peu plus jeune que lui, Buchoz (Marie-Joseph) qui, étant devenu fou en 1837, entra deux lois à Bicêtre, où il est mort le 27 janvier 1842.
Sans essayer de remonter jusqu’aux premières années de la vie de Buchoz, si nous interrogeons ses antécédents, nous voyons que dès l’année 1816, il était l’objet de poursuites judiciaires, et qu’à plusieurs reprises il fut frappé de condamnations correctionnelles pour escroquerie, vagabondage, dénonciations calomnieuses, etc. Il paraît même qu’il encourut en Belgique une peine plus grave. Dans tous les cas, sa vie a été toute entière passée dans le désordre. Il n'a jamais eu de profession, et bien qu’il se représente comme lié aux hommes les plus éminents de son temps et appelé même à occuper des emplois les plus distingués, soit sous l’empire, soit au commencement de la restauration, il n’a guère été, à cette époque, qu’agent subalterne de la police.
G’est dans cet état que le surprit la Révolution de Juillet. Réduit dès longtemps aux expédients, il s’avisa de se mettre à la tête des volontaires de la Charte, se décora du titre de colonel, et le lendemain de la révolution le trouva investi d’une sorte d’autorité qu’il eut un instant l’espoir d’exploiter, et qui, à en juger par la manière dont il parle encore aujourd’hui, s’empara de son esprit et acheva de lui monter la tête. Aussi est-ce à partir de ce moment qu’il importe surtout de suivre Buchoz-Hilton à travers les nombreux accidents de sa vie agitée.
En effet, le rétablissement de l’ordre ayant détruit la position qu’il avait usurpée, il prétendit avoir droit à une indemnité qu’il fixa lui-même à 300,000 francs et se posa en créancier obstiné de l’Etat et du roi. Il était dès lors retombé dans la misère et dans le désordre, y portant de plus le désir effréné d’occuper b opinion, de faire parler de lui, de rester en scène et d’y conserver un rôle, quelque inférieur qu’il fût à celui qu’il avait rêvé. C’est alors qu’il commença pour servir à la fois son besoin d'être remarqué et son ressentiment contre le gouvernement-et surtout contre le chef de l’État : c’est alors qu’il commença à inonder le
public des écrits les plus extravagants, et à se donner luimême en spectacle dans les rues de Paris. Au nombre de ses inventions plus absurdes les unes que les autres, il suffit de rappeler qu’exploitant une caricature grotesque à laquelle l’esprit de parti avait réussi à donner une signification politique, Buchoz-Hilton avait fait construire une voiture qui figurait une poire, s’était affublé, lui et quelques acolytes, d’un bonnet de même forme, et parcourait les lieux publics en débitant un cirage que, dans une sorte de prospectus inqualifiable, il intitulait : « Cirage à la Poire » Molle... fait avec le sang et les os des satellites du Congo, » Yisigot et Russes qui ont été tués en combattant contre » les républicains, etc., etc. » Après le cirage vinrent des cannes, des parapluies, de l’encre, des bonnets, toujours à la Poire Molle. Arrêté plus de vingt fois, il avait obtenu, suivant son désir, une véritable réputation dans les prisons et devant les tribunaux. Et toujours il avait eu à répondre à des inculpations de la même nature. Envoyé en surveillance à Nîmes, il y continue la même existence désordonnée; mais nous le laisserons bientôt raconter lui-même cette partie de sa vie.
De retour à Paris, il passa plusieurs années dans une vieille masure située au bas des buttes Saint-Chaumont, et dépendant d’une petite maison qui appartenait à sa mère, et dont il avait fait un cabaret à l’usage des dernières classes du peuple. C’est là qu’il est resté jusqu’au mois de juillet 1844, et qu’il convient surtout d’étudier sa manière d’être. Après un bien court séjour dans cette habitation, il s était déjà signalé par ses excentricités et ses violences. Les dépositions de ceux de scs voisins qui ont été entendus dans l’instruction, nous le montrent se promenant autour de sa maison avec une baïonnette au bout d’un bâton; se croyant entouré d’ennemis et habillant en soldats des mannequins qu’il place comme épouvantail à ses fenêtres. 11 vdt en commun avec des chèvres, et le bruit court que ses dérèglements dépassent toute imagination. Persuadé que les buttes voisines lui appartiennent, il veut en défendre le
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passage à tout le monde; il court sur ceux qu’il y aperçoit, chasse les animaux qu’on y fait paître et va jusqu’à y ordonner des travaux de terrassement qu’il ne paye pas. Un autre jour il fait construire sur un terrain qui ne lui appartient pas, et il est bientôt forcé de jeter bas ses constructions. Il a l’idée d’ouvrir un bal dans son établissement, et comme on lui en refuse l’autorisation, il se pose en victime et entame une polémique des plus prolixes avec M . le préfet. Les tambours qui sont casernés aux environs viennent à l’école sur le boulevard ou sur les buttes près de sa maison ; il y voit une nouvelle persécution dont il accuse M. le ministre de la guerre. Enfin, n’abandonnant pas son idée favorite, il imagine d’attacher à un arbre mort des bâtons en guise de branches, et d’y suspendre des feuilles de zinc qu’il peint en vert, et il dit à tout le monde que cet arbre rapportera des poires. Il se croit toujours poursuivi par des gendarmes et s’écrie en regardant des gens arrêtés près de lui que « si ses yeux étaient des pistolets, il les tuerait. » Il doit à tous ses voisins et ne les paye qu’en injures; tout le monde le fuit, et on ne l’appelle que le fou, le Chodruc- Duclos du quartier.
Au mois de juillet 1844, soit qu’il redoute ses créanciers, soit qu’il pense réellement être poursuivi, il s’enfuit eu Angleterre où il arrive au bout de trois semaines après un voyage dont nous reproduirons d’après lui le récit textuel. Là il faut trouver à vivre; et il n’a d’autre ressource que de se faire passer pour une victime politique et de s’adresser à la pitié ou à la passion. Cherchant toujours à se donner de l’importance, il renouvelle l’histoire des 300,000 francs que lui doit le roi ; il publie sous le nom de caricature, un factum plus absurde encore qu’odieux ; il adresse à la reine une supplique et, lorsque S. M. Louis-Philippe est sur le point de se rendre en Angleterre, il va trouver le lord maire de Londres et lui demande sérieusement l’autorisation de faire appréhender au corps le roi des Français qu’il se vante aujourd’hui d’avoir empêché par ses menaces de mettre le pied dans la cité. Enfin à la date du 19 avril de la
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présente année, il adresse de Londres à M. le ministre de l’intérieur un exemplaire de sa supplique à la reine après avoir écrit sur l’une des marges qu’il se dispose à apporter sa tête au roi Louis- Philippe pour le 1er mai. La suscription de cette étrange missive porte : « Monsieur le ministre de l’intérieur au service de Louis-Philippe le traite et le lâche. Paris. » Il arrive en effet et le lendemain de son retour il est arrêté comme inculpé d’offense et de menaces contre la personne du roi.
Dans toutes les circonstances de sa vie dont nous venons de rapporter, bien incomplètement, quelques épisodes, Buchoz-Hilton. ne cesse d’écrire. Brochures, pamphlets, lettres, pétitions, suppliques, notes de toute espèce, toujours, partout, à tout propos, hors de propos surtout, il écrit. Le témoin Flamant qui habitait la même maison que lui, dépose qu’il a noirci au moins 100 kilogrammes de papier. Depuis le roi , les princes , les fonctionnaires les plus éminents jusqu’au dernier de ses voisins, personne n’a été à l'abri de sa correspondance. Et c’est dans ses nombreux confidents de ses pensées les plus intimes que l’on peut le mieux surprendre la nature de ses idées et les dispositions de son esprit. On remarque, d’abord, que pas un coin des feuilles assez sales qu’il emploie n’est intact. Il écrit dans tous les sens sur l’enveloppe, en long, en large, en travers. Plusieurs feuillets sont ajoutés les uns aux autres, à l’aide de colle à bouche, de manière à former de longues pancartes d’un aspect singulier. L’écriture n’est pas élégante, mais lisible: outre d’assez nombreuses incorrections on rencontre souvent des omissions de lettres que l’on ne peut attribuer à des fautes d’orthographe, ainsi: venter pour rentrer, traite pour traître, tin pour tient, troube pour trouble, etc.
Quant au ton de ses lettres, il est singulièrement uniforme. Ce sont des injures et des grossièretés mêlées à des divagations continuelles dans lesquelles se reproduisent presque toujours les mêmes termes. Ainsi le préfet de police est le Midas de la Seine: le maire de Nîmes, le Midas du
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Gard. IL apostrophes le ministre des Finances pour ses impôts, le ministre de la Guerre sur l’école des tambours. Dans une lettre adressée à M. le duc de Nemours, le 21 juillet 1842, et où se retrouvent les mêmes caractères, il annonce au prince « qu’il se propose de publier que son frère était atteint d’aliénation mantalle et qu’il s’est tué dans un accès de folie. >> Il parle souvent de ses mémoires et, s’en sert comme d’une arme à l’égard de ses ennemis : c’est ainsi qu’il menace le sieur Lanonain « de signaler son escroquerie et de lui faire jouer un rôle dans ses mémoires. » En attendant il fait rédiger une brochure imprimée où il se compare trait pour trait à Mirabeau. De Londres il a assailli de tant de lettres tous ses voisins qu’ils avaient fini par les refuser. Il écrit à M. Brachelet, avoué, une lettre remplie d’injures, qu’il faudrait pouvoir citer tout entière, et sur l’enveloppe de laquelle il ajoute ces mots : « Louis-Philippe avant de venir faire ses générosités en Angleterre doit premièrement payer ses dettes. Les Anglais sont curieux de voir comment il va se distinguer, cela sera-t-il par des actes de générosité ou par des bacesses, c’est ce que l’on vaira parla suitte. » Une autrefois, le 25 février 1845, après avoir simulé une correspondance avec un nommé Notlih, il adresse sous ce nom, qui n’est autre que l’anagramme du sien, un commandement par huissier au sieur Janicot; sans que rien puisse expliquer cette nouvelle bizarrerie. Enfin pour en finir avec ces indications que nous pourrions multiplier à l’infini, nous mentionnerons seulement un écrit tout entier de la main de Buchoz-Hilton , qu’aucune exaltation, aucune passion ne saurait motiver et qui ne peut être considéré que comme l’expression la plus dégoûtante d’une imagination pervertie. Le titre et les premières lignes suffiront pour en donner une idée : « Générosité et lâcheté du citoyen « la Merde, le nouveau Don Quichotte, chevalier de l’Ordre « de la Jarretière et grand-commandeur de 1 Ordre du Pot « de Chambre. La fine Merde qui toute sa vie n’a été « qu’un traître et un lâche et qui se dit le trou du eu de la « Paix, etc., etc. »
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