‹ Étude médico-légale sur les blessures, comprenant les blessures en général et les blessures parChapitre 32 sur 82 · ACCIDENTS DE CHEMINS DE PEB · texte numérisé non relu

ACCIDENTS DE CHEMINS DE PEB

. «lûrant soa dire, d'une congeetiofii' des' organes splanehtaiiqaes; à g^trohe, et d'une commotion delà < moelle épinière. Depuis le 7 juillets 1860 jusqu'au 31 i août i868^>il'ii.reçQ les soinr constants^ dé di* yera médecins; ilatétéivisité par les^^médecins- tle* la compagnie dd' ckfidDiin de fer de4*Ë8t et 'de ladmniîstration dea postes, et chaquejairtt.enoore(ill?eçoit lai'visttede san médecin ordinaire. Des'certifNcaUdëiivrôs par les» médecins qui Itii ont donné leurs soins, il ré-isaUequ'il.eat encore atteint] à^^ette-daté^ d'accidents nerveux sem^ blable»ii€ettx<du' début de la>maladié; qu'il éprouve une très-grandefaidoiassei dans les janbes^et^d^ns^les rein»'; que Pestomac n'a pas rapriases •fonctions^ormaleS'et qu'il a des vomissements fréquents; qmlil'lui resledbeauco«ip''d^ânémie; un grand épuis«nent des forces' vitales, des douleurs aiguêfffréquentesdânBlesrerins et aussi dans Ift > testicule' gBUohevqfiv est' resté' hypertrophié. Q^n'au dire des miftdÊciftSvSon étmtdMpuisementpersiatera encore longtemps, que, petic: ramener; si' c^eett poeaible; lassante, une saison d*eaux' lui'' aana^ néceaaairei maia qu'en' raisen^dela lésion dé la moelle épi*^ nkàaa^son oompietrétalihasemiant est cependant très^problématique; et^cpiHl pourrait' se fadre* que, dansuirtèmpB dbnné, des accidenté' trèit^^veff'se'maniféstassenti Qiï'èrx adinettant même qu'il se réta^ bHaae complètement; il- lui" sera impossible de reprendre -son ser-vicai^daiia les' bureanr armbhlants^ qrfil 'perdra donc encore de ce câlM»ia9'bénéfice9«ttaebé8~À'ceïerTice: Depuis le 20'décembreiS56, il waiitpu' reprendre* à^ la" posté'iin service très-doux; piais, duns^ les premier» jours» d^'jaavier" 1867', il a* été forcé de reprendre le lit^ e4»>les'>aacident»^^déjà*indiqTrés^ ont 'raparu;

Bar jag<ementde^ la quatrième^ chambre du tribunal eirdatedti 31^ août ^1867; nou»'avonaéété chanrgés-, MM.' Hojrde Lourj, Han-' dominer moi,' <r dé constflrteref d'apprécier l'Stàt actuel 'dé santé du siittr Q/.., et^ déna^'le'casPoh'nDUff le'reconnafffrons atteint de ma* ladlé^de-déânir en< quoi' eUe consisté eti dé donner ^otre avis sur lë poûitda «avoir-: l*'8i'eU%*ddit étae attribuée aux conséquences dé l'accident du 7 juillet 1866, et 2o si celles-ci doivent se prolonger pendant un t»mps plus ou moins- long t)U' même indëânr, de manière. 'à'^iil^feêr* les possibilités 'de* son* tlravail professionnel pour Tasémbr.' »

filbu»'avoii»>vu •et'examiné^ à pltWieurs'repriseff lë siéur G..., et uonawroQS'Confltaté^beE'inril'uii des efifétit lèsplus extraordiu aires etJbia^pki4^r6€k>tttàMerdes:acerdenté decbémtn de fer. A*u moment du 'déraillèmenrt; ib avait ressent! une viblénte ccfmtnotion et était reaté évanouie Gépendant; api*èS' àvoU'Teçu lès premiers soins à

ii40 CHOIX d'observations dk blessures par impeudence.

Tasile d^aliénés de Stephansfeld, il avait pu le jour même être mené à Paris. Lors de notre première visite, le 23 novembre 1867. les symptômes assez mal dédnis, mentionnés dans sa requôte, noos avaient paru, au premier abord, sinon imaginaires, du moins fort exagérés. Il se plaignait, après plus de seize mois écoulés depnii Taccident, de ce que sa santé restait profondément atteinte et qu*U demeurait incapable du moindre travail. Il acdusait un affaiblisiement général, affectant particulièrement les membres inférieun et le bras gauche quUl est obligé de soutenir par un ruban. Ses douleurs passent d^une région à l'autre, mais se font sentir plus viv» le long de la colonne vertébrale et entre les épaules. Il éproaie encore de la fatigue de la vue, des troubles de la digestion, de I& constipation, la diminution de la mémoire.

Nous avions cru pouvoir conclure dans un premier rapport, que: io le sieur G... a éprouvé au moment de Taccident du 7 juillet i76S une commotion générale sans lésion locale bien déterminée; 2" il en est résulté divers troubles nerveux qui ont principalement porté sur Tétat des forces et sur les fonctions digestives, mais il n'existe actuellement chez lui ni paralysie, ni maladie caractérisée; 9o lei symptômes quMl accuse ne sont en rapport ni avec une altération grave et persistante des centres nerveux, ni avec toute autre désordre que Ton puisse rapporter à Taccident dont il a été victime; 4° sans être en état de reprendre un service aussi pénible que celai auquel il était attaché, il peut cependant prochainement t*entrer dans Tadministration et reprendre des fonctions actives.

Cependant, ayant été appelé quelques mois plus tard à revoir le sieur G..., je reconnus que les troubles dont il s^était plaint n'étaient que trop réels. Bien plus, ils allaient s^aggravant, les phénomènes (le paralysie progressive avec perte graduelle des forces physiques et affaiblissement des facultés morales s'accusèrent de plus ea plus, de façon à constituer pour le blessé une affection incurable et rimpossibilité absolue de songer jamais à reprendre sa profession.

Cas. XX.XIV. — Rencontre de deux trains; ckoc violent. Emplofi des postes frappé de commotion ; accidents consécutifs très -graveg, — M, B..., courrier de la malle de Tlnde, était dans un train-poste de la Compagnie du Nord, qui, presque à la sortie de Paria , lut pris en travers par un autre train et éprouva un choc effroyable. M. B... en reçut le contre-coup et fut frappé d'une commotion doat il se remit en apparence assez promptement. Il voulut continuer sa route jusqu au lieu d'embarquement de ses dépêches, et ae n'est

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