‹ Etude Radiologique de l'Amibiase Intestinale ChroniqueChapitre 34 sur 38 · ARE CE · texte numérisé non relu

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sévère). Un an après, au cours d'une nouvelle rechute, l'aspect de l'intestin est superposable.

— Dans l'observation 36, un intervalle de plus de quatre ans sépare les deux examens. À une image de colite généralisée succède une image colique pratiquement normale. L'évolution clinique durant cette période est émaillée de rechutes avec présence d'ulcérations rectales. pre

— Chez un amibien non confirmé {[obs. 89), en août 1948, il n'y a pas de signes cliniques et l'image du côlon est pratiquement normale. Six mois après, il existe une double corde colique et des signes radiographiques de colite spasmodique avec lésions muqueuses.

— L'observation 100 concerne un jeune malade pensionné à 40 %, depuis décembre 1952, pour entéro-colite vraisemblablement amibienne. Revu en expertise pour une demande d'aggravation fin juin 1953, l'examen radiologique a montré une altération organique du cæco-ascendant. |

Devant la persistance des images radiologiques, on institue un traitement (type Blanc) qui détermine une amélioration radiologique. L'état général s'est amélioré parallèlement (reprise de poids de 10 kgs).

Cependant, la persistance du remaniement cæcal laisse plausible une intervention qui est envisagée mais pas encore pratiquée. Rien ne permet actuellement (antécédents, signes cliniques) d'établir avec certitude l'étiologie de cette affction.

| semble donc que l'appréciation de l'évolutivité soit intéressante, vue sous l'angle médico-légal et thérapeutique, chez des malades qui peuvent être suivis pendant plusieurs années [obs. 36).

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