‹ Étude sur 580 cas de chancres mousChapitre 10 sur 14 · HEC · texte numérisé non relu

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Tous ces malades ont quitté l'hôpital en parfait état de guérison.

Un malade, après avoir reçu 6 injections de Dmelcos pour un bubon inguinal droit, a présenté

alors un nouveau bubon à gauche qui a cédé à

5 nouvelles injections de vaccin.

Malades non hospitalisés

Pendant les années 1929 et 1930 il y a eu au Dispensaire Bazin 91 malades atteints de chancres mous compliqués de bubons assez volumineux ou douloureux pour avoir nécessité un traitement vaccinal. Aucun de ces malades n’a été hospitalisé au cours du traitement.

Ils se présentaient le matin à jeun au Dispensaire, ils étaient examinés et l’on notait l'état de leurs bubons. Puis ils recevaient leur injection intraveineuse de vaccin. Ils rentraient alors chez euxet s'alitaient. On leur recommandait de ne s’alimenter que lorsque la fièvre consécutive à l'injection aurait cessé.

On peut dire que chez ces malades qui se présentaient tous les 2 ou 3 jours au Dispensaire, c'est un traitement vaccinal ambulatoire qui avait été institué — alors que la plupart des auteurs recommandent de garder ces malades au lit pendant toute la durée du traitement.

Malgré cette façon irrégulière d'appliquer le traitement vaccinal, on a obtenu des résultats heureux dans tousles cas, sauf deux.

En effet, tous les bubons ont guéri après un certain nombre d'injections de vaccin. Deux seulement ont récidivé.

Un malade, après 2 injections de Dmelcos, avait interrompu son traitement sans autorisation, alors qu'on avait déjà noté une amélioration nette. Il se présentait 33 jours plus tard, porteur d’une volumineuse adénopathie inguinale qui céda à 7 injections de vaccin.

Le second malade avait recu 8 injections de vaccin qui avaient guéri son bubon. Mais un mois après le bubon réapparaissait. Il guérit avec 6 nouvelles injections de vaccin.

En somme, le premier malade pouvant être considéré comme insuffisamment traité, ce n’est en réalité qu'une récidive observée sur 91 malades traités.

Voici le nombre d’injections de vaccin qui ont été nécessaires pour obtenir la guérison de ces malades.

Pour 39 malades, le traitement vaccinal a débuté moins de 15 jours après l'apparition du chancre.

5 malades ont reçu & injections 5 — 5 ——

5 = Les 8 Er. 2 2 Je

BA 10 a ne 12 CEA — plus de 12 injections.

Pour 42 malades, le traitement vaccinal a débuté

22 28 eme

entre le 15e et le 30e jour après l'apparition du chancre. Voici le nombre d'injections de vaccin

nécessaires pour guérir leurs bubons.

7 malades ont reçu Æ4 injections

— plus de 12 —

Enfin, pour les 7 malades traités plus de 30 jours après l'apparition du chancre.

4 malade à reçu 5 injections 2 malades ont reçu 7 — 4 malade a reçu 8 —

2 malades ontreçeu 9 — 1 malade a reçu 29 —

Il y a eu 3 malades qui avaient noté l'apparition de leurs bubons avant celle du chancre. Leurs bubons ont guéri avec, 9, {1 et 12 injections de

vaccin.

Bubons suppurés.

Sur les 126 bubons observés, il y avait 12 bubons suppurés.

2 de ces malades atteints de bubons suppurés ont abandonné le traitement, l’un à la Are, l’autre à la

3e injection.

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