‹ Étude sur J.S. Bach, 1685-1750Chapitre 7 sur 69 · Oeuvres, tome XXV · texte numérisé non relu

Oeuvres, tome XXV

JEAN-SEliASTIEN BACH. 47

tates de Leipzig. Nous n'en citerons que deux : le Schmiïckc dich, o meine Seele, pour lequel Mendelssohn et Schumann avaient une affection toute particulière, le An Wasserflùssen Babylon, que Bach retravailla plus tard, probablement à l'occasion de son voyage à Hambourg '.

Mentionnons la célèbre Passacaglia, œuvre étonnante de puissance et de virtuosité, et passons aux plus connues de toutes les compositions de Bach pour l'orgue, les fugues -. Nous en avons une cinquantaine à peu près, appartenant à presque toutes les époques de sa vie.

La fugue est peut-être le produit le plus parfait de la musique absolue. Tout l'art musical repose sur le principe de la répétition, et en cela il ne fait que refléter un phénomène psychologique bien connu. Mais il s'agissait de régler la répétition d'après des lois exclusivement musicales ; c'est là le but auquel tendent toutes les formes de la musique : la fugue y est arrivée avec une rigueur extraor-

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