‹ Étude sur l'espace et le temps [microform] (volume 2)Chapitre 15 sur 60 · Novembre 1889, p · texte numérisé non relu

Novembre 1889, p

S8 ÉTUDE SUR l'espace ET LE TEMPS

.luelcoïKjiio S mais de lecomiaîtie que cette forme pourrait t'Iie autre qu'elle n'est, tout en conservant des lois ration nelles générales ne relevant que du principe de contradiction 2. »

Voici ce que M. Uenouvier nous répond : „ Si la forme réelle de la sensibilité et les notions qui s'y rattachent sont indispensables pour la constitution d'une géométrie quelconque, comment admettre l'établissement loqique d'une géométrie qui serait un système de relations étran^^er ■\

I espace ordinaire, indépendant du u postulat des^loi< dimensions », et <lont il n'y a pas d'image? Peut-il ne pon,i importer de ne rien devoir aux notions susdites, alors que ne leur rien devoir est justement ce qu'il faudrait, et, ce m,i ne se peut, pour en établir d'autres qui leur sont opposées ■> Mais la forme de la sensibilité pourrait être autre qu'elle est; je le veux bien, c'est une possibilité métaphysique Dans ce cas, on ne serait pas forcé de supposer la forme d'à présent pour combattre les notions qui lui sont u dues ..' Et cette autre forme pourrait « conserver des lois rationnelles générales », c'est encore possible; ce qui ne l'e^t pas, c'est que ces lois pussent, comme dit M. Lechalas, « ne relever que du principe de contradiction ». Ce principe n'a pas la vertu de fournir des propositions premières, attendu que son application en suppose toujours une ou plusieurs auxquelles on se soit interdit de contredire 3. >,

II semble que M. Henouvier a interprété notre expression

mal interpréter : pour établir une géoniétrie quelconqne, on m besoin dun système d'images, confonne ou non an nôtre; mais i'anah^e "" absolument, car à son défaut on ne ferait que de

2. On a vu que nous y ajoutons celui de raison sufflsante tomme moyen de démonstration.

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