CHAPITRE TI
Les vœux des réformateurs. — Il faut que les belles-lettres antiques soient remises en honneur.
SommaIRE. — I. Coup d'œil sur les attaques adressées aux littératures grecque et latine, en Italie, au xvrre siècle et au xvure. Elles ont comme adversaire Becelli; — l'abbé Conti s'en prend seulement aux écrivains latins ; — critiques faites par d’autres aux poètes érotiques et satiriqués latins, aux tragiques grecs.
IT. À part ces exceptions, bienveillance avec laquelle on traite les auteurs antiques, sans professer pour eux aucun respect superstitieux. — Le cas d’Aristote — La fortune d’Anacréon.
III. Homère défendu contre des Français : La Motte blämé, Mme Dacier très vaniée. — Muratori attaque l’{liade ; — au contraire, Salio, Gravina, Vico, Ricci, Algarotli, Rolli, sont de grands admirateurs de ce poème et de l'Odyssée.