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. CE des min. 0612 pl 1) 2) etL,752 (v- pla:
Pour ne nous servir que de l’ouvrage général de J. Fergusson (Æuist. of. Ind. Arch.) v. (côté des stûpas de forme ancienne) les fig. 10 (Sänchi), 2r, 22 (Manikyala), 46 (Bhaja), 53-56 (Karli), 57-58 (Ajantà, Cave n° X), etc., et (côté des stüpas de forme moderne) les fig. 20 et 62 (modèles trouvés à Manik yala et Sultanpur) et 61 (Ajantà, Cave n° XIX, cf. Cave n° XX VD), etc. Remarquez encore (/bid, fig. 14) que le stüpa de Särnäth, tel qu'il nous est parvenu après tous ses remaniements successifs, possède huit niches ménagées dans le dôme à l’intention d'autant de statues. Pour d’autres spécimens de stüpas d’âäges divers du Konkan il suffit de renvoyer à l'Archæol. Surv. of Western India de M. Burgess et pour ceux du Magadha au Mahäbodhi de Cunningham (v. surtout pl. XXIIT, sans parler des planches XVII, XIX et XXT). Celui que nous reproduisons dans la fig. 6 a été restauré et son couronnement, trop grêle pour lui, ne semble pas lui avoir primitivement appartenu. V. enfin les spécimens de stüpas népälais reproduits par Bhagvänläl [ndràji, loc. laud., pl. XXX et rapprochez notamment son n° 38, avec ses terrasses en forme de
lotus et ses niches, de notre min. Æ, 52 (pl. F4).
LES ÉDIFICES SACRÉS Gt
Tous les noms de lieu
cités jusqu'ici nous étaient déjà
Fic. 6. — Srura monenne (Cr. Pc. I, 3 et 4).
(Bodh-Gayä, cour du temple de Mahäbodhi. Hauteur 2,70).
familiers : dans certains cas le pays comme le sanctuaire
nous sont également inconnus. Où était par exemple cet €Ambuvisaya » dans lequel se trouvait, affirment nos docu-ments, un stüpa entouré, comme celui de Sânchi, d'une balustrade à quatre portes el connu sous le nom de « sanetuaire du grain » ? Nous ne savons de même pour le moment où chercher la ville de € Supâca » et son vihära à deux étages, voisin d'un stüpa et d’un jayastambha surmonté d’un éléphant et qui aurait eu pour fondateur un saint personnage répondant au nom de Vulbhuka ".
On ne s'élonnera pas que dans l'état actuel des recherches bouddhiques, notre curiosité soit plus souvent éveillée que satisfaite par les rapides mentions de ces inscriptions. Encore avons-nous vu quelle l'est quelquefois, soit par l'existence actuelle des monuments quelles désignent ou la découverte de leurs ruines, soil par les renseignements concordants que nous fournissent les textes sacrés et les récits des voyageurs chinois. Si elle ne l’est pas toujours, la faute en est sans doute à notre présente ignorance et à la rareté des fouilles archéologiques entreprises jusqu'ici. Les renseignements donnés par nos documents s'étant déjà vérifiés plusieurs fois, il y a tout lieu de croire qu'avec le développement de nos connaissances, nous les verrons successivement se justifier jusqu'au dernier. Enfin, si brèves que soient ces mentions, elles ont du moins l'avantage d'être rédigées en un sanskrit approximatif : aussi pourront-elles à l'occasion nous servir à établir la transcripuon véritable de leurs équivalents chinois. Tel semble être déjà le cas de celle du « Mrgasthäpana » dans l’inseription I, 52. Ce sanctuaire est localisé dans le pays de Varendra », au nord du Bengale. L'étroit rapprochement du nom et de la situation géographique rend difficile de n'y pas
1. Pour le premier de ces noms, cf. la min. I, 70 (non reproduite) et pour le second la min. I, 68 (v. pl. 1, 6). Faudrait-il corriger Candrana-vihärah (sic) en Candana-vihärah, « le monastère de Santal » ?
reconnaître le € Mi-h-kia-si-kia-po-no » qu'I-tsing place justement à «@ plus de quarante yojanas à l’est de Nälanda, en descendant le Gange'. » Notre inscription serait en ce cas le premier texte sanskrit où se rencontre la forme véritable de ce nom de heu. Ce seul exemple suffirait, s'il en était besoin, à nous excuser du temps passé à relever ces quelques données éparses, sortes de pierres d'attente pour les travaux à venir.
1. V. I-tsing, Les religieux éminents, trad. Ed. Chavannes, p. 82. La transcriplion proposée « Mrgacikhävana » est marquée d'un point d'interrogation dans l'index (p. 211). La distance indiquée par [-tsing nous conduit justement un peu au delà du grand coude du Gange, c’est-à-dire en plein Varendra, sur la rive gauche de ce fleuve. Le Varendra ou Barendra (selon la confusion constante
au Bengale entre le b et le v) est en effet le pays situé entre Dinäjpour et le Gange (Cf. Cunningham, Archæol. Survey, t. XV, pl. T'et p. 4o). M. H. Risley (Castes and tribes of Bengal, Calcutta, 1892, t. 1, p. 152) le localise de
A AO ES COL | Tr A même « au nord de la rivière Padma, entre les rivières de Karatoya et de Mahànanda. »
Ms. Add. 1643, n° 63
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6 Ms. Add. 1643, n° 68 5 Ms. Add. 1643, n° 34 : [nie SRE : é..