‹ Étude sur l'iconographie bouddhique de l'Inde (volume 2)Chapitre 29 sur 92 · V. plus haut, p · texte numérisé non relu

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2. Selon l'orthographe népälaise, nous. avons: «€ Lähtadice » (E, 24) et « Làähtadece » (Æ, 48) pour Latadece. CF. plus haut (page 102, note 4) € Kahtàhadvipe » pour Xa{ihadvipe. Tout rapprochement avec le Lahada de la Brhat-

Sanhitä (cf. trad. Kern, J. R. A. S., 1871, p. 80 et /adian Antiquary, 1895,

p. 183) doit par suile être écarté.

3. Cf. pour une autre image de Târà debout, celle-ci cataloguée, le Catalogue d'Anderson, p. 58 (Kurkihàär, n° 16) et le dessin assez inexact de Raj. Mitra, Buddha-Gayd, pl. XXIX (où elle est appelée Màyädevi). V. encore J. Burgess, Elura Cave-temples, pl. XIIE, etc.

h. Cf. E. Senart, Les Inscriptions de Piyadasi Lt. H, p. 272, et Bühler, Epigraphia Indica, t. 1, p. 243. En tout cas il n’y a pas lieu de songer au

Cambodge.

notes qui accompagnent la collection de peintures bouddhiques aujourd'hui conservée à la bibliothèque de l’Institut de France,entend toujours par Kambojadeça le Tibet et par lambojabhäsà le übétan.

La plus intéressante de ces trois 1mages est la Tâärà de la célèbre ville de € Vaiçäli en Tirabhukti », aujourd'hui Tirhut (mun. I, 43). La pose de la divinité n'a pas changé : mais, à côté de son temple. lenlumineur à représenté une scène — on pourrait même dire : reproduit un groupe — où l’on voit un singe offrir au Buddha des vases de miel (+. pl. VII, 1). Nous aurons à nous occuper plus bas de cet épisode de la légende bouddhique : nous devons tout de suite noter que Hiuen-tsang en a vu des représentations sculpturales qu'il localise justement dans les environs immédiats de Vaiçäli'. Ce n'est pas assurément là l’une des coïncidences les moins curieuses que nous ayons eu Jusqu'ici à signaler n1 qui fasse le moins d'honneur à l'exactitude de nos miniatures.

Les Târàs vertes, assises, sont au nombre de dix ou plutôt de sept, si, comme il est vraisemblable, les min. I, 56 et IT, 16 ne sont que des répliques de la min. E, 14°. Toutes trois sont du même pays de Varendra, dans le Bengale, et portent vrasemblablement l'épithète de @ Mahattarà » ou « Mahattari » que le Ws. Add. 1645 écrit € Mahattaräyi » et le Ms. A. 15 @ Mahattärà ». Deux y joignent la mention € vämâ-icchà (LT, 14) ou € vänäyicchà » (II, 16) et une ajoute expressément € Tàrà » (TI, 56). Les deux figures du Hs. Add. 1645 sont assises, les jambes étroitement croisées à la façon des Buddhas, sous des temples d’ailleurs fort différents et évidemment traités de fantaisie: la seconde a deux

1. Cf. les min. I, 80, et Ms. Add. 1464, fol. 127 (v. pl. X, 4). V. Hiuentsang, trad. Stan. Julien, &. If, p. 387: Il dit expressément « qu'on voit encore une statue de singe ».

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