‹ Étude sur l'iconographie bouddhique de l'IndeChapitre 26 sur 53 · Of. plus bas, p · texte numérisé non relu

Of. plus bas, p

5. Varada-Tara-sadhana : Mss. Br, fol. 63 r° ; Bo, folt73r9% 85% fol: brut.

6. Caturbhujam aksasutravaradotpalapustakadharam (Dhanada-Tara-sadhana : Mss: Br, fol. q7re ; Ba, fol. 91 r° ; B3, fol. 7o r° et répétition sur fol. 143 r°; fin du sädhana sur Ms: À, fol. 59 ro et wo). Nous reviendrons plus bas sur la

question des assistantes à propos de la Vajra-Tara (cf. p. 70).

attributs redoutables du lacet et du croc à conduire les éléphants : mais l'allure bénigne qu'elle garde par ailleurs « fait reprendre haleine (et confiance) au fidèle ! ».

Sr. — La Tara blanche.

S1 de la Tara verte nous passons à la blanche, la forme la plus simple que nous rencontrions d’abord porte l'encourageante épithète de Mrlyu-vañcana ou € Trompe-la-Mort ». Les vers qui la décrivent reviennent trop souvent dans nos quatre manuscrits pour ne pas être cités, d'autant qu'ils notent pour la première fois une particularité iconographique intéressante :

Sitaravindamadhyasthäm {ämbhütäm candravistaram, Abaddhavajraparyañkäm varadotpaladharinim,

Garaccandrakaläkäram ? prsthacandrasamäçritam, Sarvalañkarasampürnam sodaçabdavapuhkramam.…

(Mrtyuvañcana-Tara-sadhana : Mss. À, fol. 95 ro; Br, fol. 55 r° ; Bo», 68 1r,B5, 060.)

« Elle se tient sur le milieu d’un lotus blanc, née de la syllabe € Tam ! », ayant pour divan une lune*; ses jambes sont étroitement croisées (à l’indienne) ; de ses mains elle fait le geste de la charité et porte le lotus bleu ; elle est pareille à un fragment de la (blanche) lune d'automne : elle s’adosse à une lune ; elle est couverte de toutes les parures ; elle a le port de seize ans *.….. »

Il n'est pas besoin d’insister sur l'allure toute tradition:

1. Caturbhujäm, vamena paçam, daksinenänkuçadhärinim, bhaktam açvasayantim, daksinena varadam, vamena nilotpalahastam, etc. (Durgottarim-sadhana : Mss. Br, fol. 83 re ; B2, fol. 100 r° ; B5, fol. 74 rc et fol. 149 r°:)

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