Var. : on lui donnerait seize ans : dvirastavatsarakaram
8. Il doit être question ici, non plus de gestes des doigts, mais de marques d’attributs divins imprimées sur le corps.
ANS A pu TARA , 57 ]
rent l’épouvante! ; à droite elle tient l'épée et le couteau, à gauche le lotus bleu et le crâne; elle a un chignon unique, roux, farouche? : Aksobhya pare sa coiffure : qu'on la conçoive ainsi, ete... »
Qui a lu cette description de la Tara bleue a lu celles qui sont consacrées un peu plus loin dans les manuscrits à Ekajai: d'autre part, celle-ci ne diffère, en tant que personnage principal, de l’assistante de la Khadiravant ou de la Varada (cf. plus haut, p. 65)) que par une paire de bras supplémentaire. Il serait donc inutile d’entasser de nouvelles répétions: mieux vaut profiter de l'essai de classification méthodique qu'un honnête mythographe s’est imposé la peine de dresser pour nous, en quoi il s’est acquis plus de mérite encore qu'il ne pense”. D'après le curieux colophon, que nous reproduisons tout au long, de ce sadhana, il s'agirait de l'Ekajata « érigée chez les Tibétains par le révérend Nâägarquna ». Quoi qu'il faille penser de l'attribution du type de la déesse, 1l est heureux pour le célèbre docteur que le texte ne soit pas également mis à son compte: car la grammaire et la métrique y sont également déplorables, au moins sous la forme où nous l’ont transmis nos manuscrits:
Athatah sampravaksvami dvibhujaikatatasadhanam *
î np SY J at
Piñncograikajatam devim karttrkarotadharikam * : D05 Ja tan Ù I l
Tathä caturbhujam devim kalpoktam ca bravimy aham Carakhadgadharam savye vame cäpakarotakam ;
1. Var.: ses dents (légèrement proéminentes) lui déforment quelque peu le visage : isaddamstrakaralasyam.