Var.: Apiñngaikajatäm, pingalaikajatam, etc
3. Selon la coutume bouddhique, l’auteur du sadhana souhaite que tout le mérite qu’il s’est acquis à le composer serve à rendre tous les êtres vivants pareils à la Sauveuse :
Tarayah sadhanam krtva yat punyam säditam maya, Tena pranijanah sarve bhavantu Tärinisamäh !
h. Le vers est faux pour l’amour du sens.