Les Mss. écrivent, comme d'habitude : kartti
Tathästabhujayäs tu ! vaksyami kramasamgatam Savye khadgaçaravajram karttrkäcaturthaiva ca,
Capotpalaparaçum ca vame karotadhärikäm Krsnavarna matah sarva vyaghracarmaävrtakatim ?,
Ekavaktras trinetrac ca.
Ekajatäsadhanam samaptam :; Arya-Nägarjunapadair Bhotesuddhrta : Jai 1 P ps SgarJunaf Les 1
iti, (Mss. Br, fol. .94 r° et vo: B2, fol:trr2re ebuxr300: B5M fol 60e)
« Or donc je vais dire la conjuration de l’Ekajata à deux bras, la déesse au chignon unique, farouche et rougeâtre, porteuse du couteau et du crâne. Puis à quatre bras je l’énoncerai dans les règles, portant la flèche et l'épée à droite, à gauche l’arc et le crâne. Puis à huit bras je la dirai en bon ordre, à droite tenant l’épée, la flèche et le foudre, et en quatrième lieu le couteau ; à gauche l’are, le lotus bleu, la hache et enfin le crâne. Toutes sont conçues comme de couleur bleue, les hanches vêtues d’une peau de tigre, à un seul visage, à trois yeux, etc...»
Suit l'ordinaire description et que nous avons déjà lue. Nous nous bornerons à deux remarques. Tout d'abord l’emploi de l’arc et de la flèche paraît une invention particulière à l’auteur de ce morceau; du moins nous n'en trouvons pas trace dans les autres notices sur la forme à quatre bras. En second heu, 1l s'arrête court après la forme à huit bras : mais il en est encore une € à vingt-quatre bras et à douze faces, montée sur les quatre Märas, debout sur un crâne blanc et fendue vers la droite *, etc. ». Seriez-vous
1. Sie, mais il manque une syllabe au pada; lire : tasya(h) )
2. Sic: ces épithètes étant supposées au nominatif pluriel féminin, on attendrait au moins °katah (comme équivalent de °katyah); encore le composé seraitil irrégulier.
3. Dvadaçamukhäm, mahäakrsnavarnam, caturvimçatibhujam, caturmarasamakrantam, çvetakapalopari pratyalidhapadam, etc. (Mss. Br, fol. g1r°; B2,ol/108 90; B3; fol 5gr0")
NPA = TARA 19
curieux de connaître tout son arsenal? Il est assez complet et comprend :