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6. Vajrasattvamukutam. — Pour ce qui est de la pose, cf. plus haut p. 68
et 49.
7. Cette pratique, déjà stipulée ici par nos textes, est devenue courante dans les images tibétaines ; cf. au contraire un peu plus bas, p. 83. Ces variations de style sont à retenir en attendant que le jour vienne d’écrire une histoire détaillée
de l’art bouddhique.
sur leur désaccord en raison des leçons de prudence qu'il comporte : mais peut-être ont-ils, les uns et les autres, raison.
S 11. — Prajñapäramita.
C'est ainsi que les sadhana distinguent en termes exprès une Prajñaparamilä qui est blanche et une autre qui est jaune : or nous ne nous souvenons pas d'en avoir rencontré d'autre que cette dernière, aussi bien sur les feuillets que sur les tablettes des quelques manuscrits enluminés que nous connaissons. Mais 1l va de soi qu'une enquête aussi courte ne nous autorise nullement à contester le droit de la première‘ à l'existence. Tout ce que nous pouvons dire est que la Pra- Jhaparamilä jaune, attestée de deux côtés à la fois, est pour le moment la plus authentique. En voici, sous sa forme la plus simple, une description € résumée » :
Pürvoktavidhänena çünvyatabhävanänantaram raktapadme candrasthapita-dhih-käraparinatäm Prajñaparamitäm, pitäm ?, Aksobhyäntahsthajatämukutinim,vyakhyänamudradharäm,pustakasahitanilotpalasya? vämapäarçve dhärinim, pattämçukottariyäam, divyavasträlañkärinim ity
evam dhyatvä...
(Pitavarna- -samksipta-Prajñaparamita-sadhana : Mss. A, fol. 95 r° ; Br, fol. x10 vo ; Ba, fol. r35:r°,; B5, fol. grue.)
« Qu'on procède comme ci-dessus jusques et y compris la méditation sur la notion du vide : au-dessus d’un lotus rose, sur une lune, la syllabe « Dhih ! » jaune engendre la Prajñaäpäramitä, jaune ; Aksobhya siège à l’intérieur de son En façonné en tiare; elle fait le geste de
1. Toutefois il est permis de se demander si ce type.n'est pas le résultat d’une confusion entre la Prajñaparamita et la forme blanche, tenant ce même livre, de Sarasvati (cf. plus bas, p. 89).