‹ Étude sur l'iconographie bouddhique de l'IndeChapitre 42 sur 53 · Cf. plus haut, p. 82, n. 1 et · texte numérisé non relu

Cf. plus haut, p. 82, n. 1 et

>. Pour Sarasvati, cf. Ms. À, fol. 96-99; Br, fol. 115-0; B2, fol. 140-5 ; B3, fol. 95-9.

S 1. — Marici.

Avec ces dernières figures de Sarasvati nous rentrons, pour n'en plus sorür, dans le domaine des cauchemars et des fantômes. Pourtant, sur le seuil, nous rencontrons encore une figure suffisamment concrète et bénigne : c’est celle de la Märici jaune, dite « l’amante de l’açoka », comme la désignent nos textes, ou encore la € Märïct à deux bras », ainsi que le stipule l'inscription de la miniature I, 95 (P. E., pl. VITE, 5). Déjà d’ailleurs nous l'avons aperçue à la droite de la Tara verte, sa fleur favorite à la main (cf. plus haut, p. 65); elle reparait dans deux sädhana, tout à fait pareille à cette première description et à l’image identifiée que nous possédons d'elle : tout au plus cette dernière oublie-t-elle, sous le lotus où elle est assise, le & porc d’or » que le texte lui assigne comme monture et par lequel il achève de la caractériser :

Atha çünyatäbhävanänantaram candre pita-mam-bhavaçokastabakam, tadupari mäm, tatparinata pita, dvibhujaikamukhi, Vairocanasanatharatnamukutini, kanakanibhasükaraprsthaviçvapadmacandre salilam ürdhvasthitäçcokavrksaçakhävalagnavamakarä,varadadaksinakara !,häradibhüsitañgi, navayauvanakämya ceti : ittham enäm dhyatva.……

(Acokakänta-Maricyah sadhanam : Mss. À, fol. 100 v°; Br, fol. 96 vw; Baitol wrior%et ve; B3, fol. 82 v°.) .

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