‹ Étude sur l'office de Girone et l'honneur de saint Charlemagne [microform]Chapitre 44 sur 114 · Cf. Schneegans, op. cit., p · texte numérisé non relu

Cf. Schneegans, op. cit., p

LE TEXTE DE L OFFICE LITURGIQUE

lu'aussibienon pouvait par ailleurs affirmer, que, primitivement et le tout temps, l'Office devait comprendre neuf leçons '.

Nous savons maintenant, que, si telles étaient bien en effet les dimensions de cet office, la VHP leçon du texte de Florez, devenue [a neuvième par le rétablissement de celle qu'il avait omise, était Cependant la dernière. Dans ces conditions, l'on ne peut plus songer [à constituer avec la mention des fiiits, dont M. Schneegans constate l'absence, une leçon nouvelle, qui s'ajouterait à la dernière du texte lictuel de l'Office. Si elle y figurait vraiment, elle ne pourrait être [u'une partie de la IX'' leçon.

Mais il n'y a aucune raison de vouloir, à tout prix, retrouver lui rétablir dans le texte de l'Office tout ce qui se trouve en effet [dans l'autre récit de la prise de Girone. Pourquoi M. Schneegans 'n'a-t-il pas également considéré commie une lacune l'absence dans l'Office de l'explication symbolique, que l'autre récit nous donne des prodiges ? C'est, sans doute, qu'il la considérait, avec raison, comme une addition particulière et caractéristique de ce récit. Mais l'on en pourrait dire autant de la plupart des traits, relevés par lui comme manquant au texte de l'Office. Certains nous apparaissent comme des détails purement littéraires destinés à dramatiser le récit ; l'épouvante des Sarrasins, l'entrée de Charlemagne dans la ville, les messes d'actions de grâces chantées en raison de a victoire. D'autres ont, peut-être, une raison d'être plus sérieuse, si comme nous le verrons par la suite, ils n'ont été introduits dans le récit que pour soutenir des prétentions mises en avant, à un moment donné, par le chapitre de Girone. C'est ainsi, qu'il faut comprendre, selon nous, le soin, que prend l'auteur de rappeler les marques de faveur données par Charlemagne à l'église de Girone et le choix fait par lui d'un chanoine du Puy, comme évêque de la ville reconquise au Christianisme.

L'absence de ces détails ne nuit en rien à la clarté de la version de rOffice, si même elle ne fait pas mieux ressortir, comment la fin du récit répond exactement au but, assigné par la leçon III à l'ex-

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