‹ Étude sur l'office de Girone et l'honneur de saint Charlemagne [microform]Chapitre 49 sur 114 · Cf. Schneei];ans, op. cit., p · texte numérisé non relu

Cf. Schneei];ans, op. cit., p

LE TRACTATUS DE CAPTIONE GERUXDE

indication d'hvmnes, de répons ou d'antiennes destmés à l'accompacrner a disparu. Il n'est pas non plus, du moins dans l'état actuel, divisé en leçons. On n'a pas l'impression d'avoir affaire à un texte liturgique. C'est un récit se développant largement et sans mterruptions" destiné, semble-t-il, non plus à être chanté, ni récité, mais à être lu Enf^n, si pour les événements racontés, il y a un rapport certain avec les parties correspondantes de l'Office, le contenu du récit ne correspond pas complètement à celui de ce dernier Tout ce qui forme le début du texte liturgique, jusqu'au milieu de la 1\leçon, l'introduction au récit du siège, ne se retrouve pas dans l'autre texte et, par contre, au lieu que, dans le premier, la narration s'arrête avec la prise de la ville, elle se continue dans le second par une histoire assez développée de fondations pieuses et par celle des rapports, existant entre Tèglise de Girone et celle de Notre-Dame du Puy en Velay.

C'est Rocher, qui, le premier, a fait connaître et publie ce texte , mais la copie, sans doute, lui en avait été fournie par le P. Fita, auquel il doit tous les autres documents empruntés aux archives de Girone. C'est en effet au P. Fita, que revient le mérite de l'avoir découvert dans un Liber Notuhnum, conservé à la « Luna Ecchsiastira » c'est-à-dire au secrétariat de l'èvêché. Dans ce manuscrit figure en effet un Fidimas, sorte d'inventaire de plusieurs documents intéressant l'église de Girone, dressé en 1561 par le chanoine Bernard Cerda vicaire général du diocèse. Entre autres documents, celui-ci mentionne expressément un manuscrit en parchemin, relié en bois, trouvé par lui parmi les livres de chœur de la cathédrale et intitulé Leoendariiuu. Dans ce recueil se trouvait l'Office liturgique, célébré jadis à Girone en l'honneur de saint Charlemagne, trop connu pour qu'il veuille le reproduire, d'autres offices en l'honneur du même saint, qu'il ne cite pas non plus, peut-être parce qu'ils n'intéressaient pas l'é-lise de Girone, enfin un récit, qu'il ne connaissait pas, qu en raison de sa nouveauté il reproduit in extenso et qui est ce second récit de la prise de la ville \

\. [;^ttri™a;ra^ir;-cxpH,nc ainsi : « ..-/.-« nU. r,,„.s, ,.n,i-

Page 1