DRE OS
Le quatorzième jour, vers 4 heures de l'après-midi, symptômes dela péritonite par perforation. Mort en quarante heures. A l'autopsie : muqueuse gastrique saine, un ulcère duodénal près du pylore.
Dans la deuxième (IV® obs. clin.), il s'agit d'une jeune femme que le D' Deffaux soigne depuis huit ans et qui éprouva à quatre reprises différentes (en juillet 1885, en décembre 1890, en mai 1891 et en juin 1893) une crise douloureuse avec melæna. Chaque accès se reproduisit sous le même type, et ce type fut celui de l'attaque initiale: malaise subit avec pâleur et défaillance, presque aussitôt melæna abondant qui récidive plusieurs jours consécutifs, mais en quantité moindre ; affaiblissement général demandant plusieurs mois de repos. À l'heure actuelle, disparition complète des selles hémorrha-
giques.
Durée.
L’ulcère du duodénum se développe, dans la majorité des cas, d’une façon lente et insidieuse, et il nous est à peu près impossible de préciser l’époque à laquelle il a commencé. Il n’est pas moins difficile de déterminer l'époque de la guérison, car il n’est pas rare que les symptômes de l’hypersécrétion gastrique persistent longtemps après la réparation. Aussi sommes-nous dans l'impossibilité d’assigner à la durée totale de la maladie une limite même approximative.
La durée de chaque’crise et le degré de fréquence de leurs retours ne sauraient être fixés, car ce sont encore des éléments essentiellement variables.
Toutefois, dans l’ulcère chronique, l’accès varie en une et quatre heures ; la répétition plus ou moins fréquente des accès est sous la dépendance directe du retour des causes déterminantes : écart de régime, suspension du traitement, mouvements, etc.
Terminaison.
L’ulcère simple du duodénum se termine de deux façons : par la guérison, mais plus fréquemment par la mort.
Il guérit par un procédé qui n’est point banal.
L'anatomie pathologique nous a appris que du tissu fi ‘reux infiltre la paroi intestinale et ferme la perte de substance. L’épithélium se régénère en recouvrant la plaie et la guérison est définitive.
DE Port
Mais très souvent, il n’en est pas ainsi; la guérison de l'ulcère simple n’est plutôt qu'un état stationnaire de la plaie se traduisant en clinique par la suspension des phénomènes douloureux et des melæna. On trouve des cas à l’autopsie où la mort a été accidentelle. Le malade, préalablement considéré comme guéri, présente néanmoins un ulcère taillé à pic, parfaitement cicatrisé et qui travaille encore pour s’ulcérer. Un jour, il se fera peut-être un nouveau processus ulcératif qui viendra perforer complètement la paroi duodénale chroniquement enflammée et créer une péritonite suraiguë rapidement mortelle. | 4
En résumé, l’ulcère chronique du duodénum guéri est rare au sens anatomo-pathologique du mot aussi bien qu'ausens clinique, et l’ulcère non cicatrisé est fréquent.
Lorsque les accidents entraînent la mort du patient, on peut observer une marche extrêmement rapide, foudroyante. C’est le cas dans l'observation de Loomis où un jeune homme de 20 ans, dyspeptique, meurt subitement en chemin ce fer. A l'autopsie médico-légale, on constata la présence d’un ulcère perforant du duodénum, tangent au pylore.
On peut dire, en abandonnant les types cliniques sans sanction anatomique, que la forme perforante avec péritonite généralisée fatalement mortelle est de beaucoup la terminaison la plus fréquente.
Dans notre statistique qui comprend 262 observations avec autopsies, nous relevons 175 cas se terminant par perforation. La mort est parfois suraiguë, trois heures après le début des accidents dans le cas de Murchison. Plus habituellement, la péritonite générale ne conduit à la mort qu'après quarante-huit heures; il est rare qu'elle dépasse cinq à six jours.
Les autres modes de terminaison étaient :
Par HÉMOITREMIEREE NRA a LIN O RS 9 fois PAL ATOME A NN EURE TRES VAE NES dE EE DE 5 — Par marasment, Ein RUES 7 —
Par maladies intercurrentes :
Dilatation de l'estomac DyYPEUEMET NE QE LS EE ER OR PERS 2 — Congestion du folér en HE RUES, Ent ER à MAUR l —
17 ee Pop Ne 4 Ve PNA ENTRE RS AR AE RE 2 fois
bases rene se ee . 1 — f
es D x | mine D AN dre
vs CU D MARS TRUE EU en REV ES PAU Ts
eue pulmonaire.… RAR RON A ARE ES Bronéhit NOT OR E tes © Œdème PUORAÎTE.
Emphysème pulmonaire. , ER PART ARE RNCS Méningite tubereuleuse. "27000 1 — Uarcinome de la moëlle. ...........................) "2 — A are VRAIS, EN EI Er 2. :
î ren