‹ Étude sur la blessure des vaisseaux mammaires internesChapitre 13 sur 22 · EN · texte numérisé non relu

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bronches, de la trachée des nerfs pneumogastriques, récur rents, phréniques et enfin la compression de l’œsophage.

La déformation de la région, si elle est considérable, sera reconnue à une voussure particulière de la région sternale ; en même temps, se montreront les signes phy siques : matité anormale, diminution des vibrations, etc., etc.

À la compression des vaisseaux veineux se rattachent des troubles de la circulation, consistant principalement en un retard de la circulation, et, par conséquent, stase sanguine dans tous les départements, qui se vident dans les vaisseaux comprimés. C’est à l’état de la circulation que les symptômes fournis par les malades doivent leur physionomie ; ainsi, que la compensation soit bien faite, les troubles sont peu marqués ; au contraire, qu’elle soit insuffisante, et le blessé ne tardera pas à présenter de l’ædème des pieds et des mains, de l'injection des veux, des vertiges, des epistaxis, de la céphalalgie, en un mot, tous les signes d’une congestion par stase veineuse ;

A la compression de la trachée et des bronches $e rattachent le phénomène de cornage inspiratoire, la dyspnée, l’'emphysème, la diminution des bruits inspiratoires nor- Maux ;

A celle des nerfs contenus dans le médiastin, la toux, la dyspnée, l’altération. de la voix, les spasmes de Ja glotte, les névralgies.

Enfin il peut y avoir irritation du médiastin par le liquide épanché, comme nous lavons vu, à propos de la plèvre et du péricarde, et, consécutivement, médiastinite aigue, largement suffisante pour motiver un pronostic fatal.

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