CONDITION DE LA MÈRE NATURELLE
OBSBRYATIONS PRÉLIMINAIRES.
Gomme nous avons supposé, on l'a vu, quand nous essayions de déterminer les droits et les devoirs de la mère légitime, que la maternité était légalement établie, de même, en étudiant la condition de la mère naturelle, nous supposerons que la qualité de mère n'est pas contestée. Les enfants naturels, d'ailleurs, sont, on le sait, de deux sortes : les uns, adultérins ou incestueux ; les autres, naturels simples (1). Des rapports juridiques de la mère avec ses enfanis adultérins ou incestueux, nous ne dirons presque rien ; les rapports de la mère avec ses enfanis naturels simples devront fixer plus longuement notre attention. La raison en est fort simple. Les auteurs du Gode ont strictement interdit la recherche et la reconnaissance de la paternité et de la maternité adultérine ou incestueuse (2) ; donc, suivant le droit com-