‹ Étude sur la condition de la mère en droit romain et en droit français ... [Microform]Chapitre 22 sur 280 · Gicér., Topic, 4, pro Flacco · texte numérisé non relu

Gicér., Topic, 4, pro Flacco

6. Plaute Asin, I, se. 1, V. 74. y^uluL III, se. 5, V, 60. Horace, od. III,

toutefois leur horreur du nouvel état de choses n'était pas telle qu'ils refusassent les abominables prêts, cause de * tout le mal : le vertueux Gaton ne craignait pas de témoigner sa prédilection pour les grosses dots (1).

Vers le même temps la tutelle perpétuelle des femmes s'affaiblissait et ne conservait guère quelque vigueur qu'entre les mains des agnats t Mulieres omnes, propter infrmitatem consilit, majores in tutorempotestaie esse voluerunt: ht (iurisconsuUi) invenerunt gênera tutorum, quœ potestate mulierum continerentur » (2). Tandis d'ailleurs que la puissance maritale décroissait, la puissance paternelle subissait une légère atteinte : il ne fut plus permis au père soit de déshériter purement et simplement, soit même ensuite d'exhéréder ou d'omettre sans justes motifs ses enfants; mais le principe sur lequel les jurisconsultes fondaient apparemment la nécessité d'une exhérédation expresse, individuelle ou collective, ne s'appliquait pas aux biens de la mère et celle-ci demeurait absolument libre d'omettre ses descendants : silentium matris tantum valet ac exheredatio patris (3) ; d'autre part, le principe sur lequel reposait rinstitution de la querela inofficiosi testamenii pouvait logiquement faire investir de la querela les enfants contre le

24, V. 19. Tite-LWe, liv. 134, c. 2 à 5. Voy. Giraud, du vrai caractère de la loi Voconia ; Mémoires de l'Acad. des sciences morales et politiques, tome I»*". Savants étrangers, Paris 1841, notaram. p. 506 et note 1, et sur tous ces points, comp. Gide :Étude sur la condition de la femme, p.158-l68.

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