Locré op. cit, p
D'autre part dans son rapport aa tribunal, M. Vesin s'exprimait ainsi : « L'article 383 introduit un droit nouveau en assioiilant, quant aux moyens de correction, les enfants naturels légalement reconnus aux enfanta légitimes puisqu'il leur applique les dispositions des articles' 376-377-378 et 379 du Gode. Vous ne serez pas alarmés de cette innovation ; elle est puisée dans la nature. Si elle ne se trouve pas dans notre législation actuelle c'est parce que, dans le droit romain l'adoption ou la légitimation pouvaient seules donner au père la puissance paternelle, toute de droit civil : (elle) est une conséquence forcée de notre législation sur ces enfants naturels qui a étendu" leurs droits et amélioré leur sort. Déjà, dans le titre du mariage, vous avez exigé pour Tenfant naturel qui se marie le consentement de ses pôra et mère qui Tauronl reconnu légalement ; pourquoi, lorsque la loi a voulu que des enfants malheureux, abandonnés, pussent retrouver un père qui les avoue, refuserait-elle tous les nïoyens de faire respecter une autorité que nous reconnaissons être en grande partie fondée sur la nature (1). » Albisson enfin disait: t C'est donc lanature ellemême qui a posé les fondements de ce que nous appelons
le pouvoir des père et mère sur leurs enfants » et
plus loin : « j'ai dit ce que nous appelons le pouvoir ; car il faut remarquer que Taulorité des pères et des mère, sur leurs enfants n'ayant directement d'autre cause ni d'autre but que l'intérêt de ceux-ci n'est pas à proprement par-