‹ Étude sur la condition de la mère en droit romain et en droit français ... [Microform]Chapitre 228 sur 280 · C. Si · texte numérisé non relu

C. Si

s'ehscm^^ent d'ailleurs^ Texeieiceda éào^ èe correction iè^ gaie pe»^ssaiî au législateur un moyen eKtrêrDe> et Je légis* lateur craignait que la mère trop faible ou trop légèrement alamvée n'y leœurût trop facilemeiU(i). Or, de bonne foi, npui^ \e demandons^ cette présomption de faiblesse, de liégèreté ne s'applique-t-elle pas à la mère naturelle comme à.la mère lègîtimie, même ne s^applique-t-elle pas d'autant pl:U& exactement à la première que ses enfants seront, on le: pètendy pltis aisément insubordonnés (â). Ainsi, le texte de IfâPtiielé 383 ne^ prête pas au troisième système un secours déetsf, et lairaisom morale^ suc laquelle ce système s'aqppuie, rèfuliée par des raisons d^un ordre semblable, n'autorise^ pas à méconnaître le principe d'assimilation que lesi traTaux préparatoire du Code établissent nettement (3). G'est ce principe qui nous dictera nos solutions suo d'auires quêtions, plus ou moins controversées, dont Texamentramënerait sans cesse en face de nous, non dès arguments vraiment rationnels, mais les^ argumente de texte que nous aTGUs déjà, combat^tus. Nousnous bornons donc à concluret* la siiuaition de lat mère naturelle est évidemment, ici, k même cpie; la. situation de la mère légitime survivante. La mène naturelle exerce lé droit de correction, sinon avec le concours de deux parents ou amis du père, condition irréan

!• Suprà,. titre 2^ aect 1. ch. 1.

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