Excepté dans le pécule cas., voy. ci-après
pas respecter? Mais la nature voulait que l'intérêt des enfants ne périclitât point, et la loi dit positivement qu'en cas de prédécès ou d'indigence des parents mâles paternels, la dette incomberait à la ligne raaternelle.
Des textes curieux vont plus loin: il semble que l'affection des parents pour leurs enfants doive les porter facilement à ne pas se tenir aux termes de la contribution légale. Quand les parents auront fait au profit de leurs enfants certaines dépenses que la loi ne leur imposait pas, l'affection justifiera suffisamment ces dépenses, et il conviendra de présumer que les parents ont entendu les prendre d'une façon définitive à leur charge. Une mère répétait de son mari des sommes qu'elle avait dépensées pour l'entretien de sa fille; Marc-Aurèle lui répondit que les dépenses nécessaires demeureraient à la charge du père etque les juges en apprécieraient la valeur ; les autres, ajoutait l'Empereur, les autres que la mère, sans doute eût faites, même si le père eût subvenu aux dépenses nécessaires d'entretien, l'affection maternelle en rend compte, et la mère ne saurait les répéter (1). Une conséquence semblable des mêmes idées se retrouve dans une matière différente, celle des constitutions de dot. Une loi de Sévère et Antonin rendit la constitution de dot obligatoire ; sans doute, pour les motifs qui faisaient peser sur le père d'abord les charges de l'entretien et de l'éducation des enfants,