‹ Étude sur la condition de la mère en droit romain et en droit français ... [Microform]Chapitre 6 sur 280 · Archœolog · texte numérisé non relu

Archœolog

istiusmodi monstrosos partus a parentibus exponi, rfwmmodo eos prius ostenderent quinque vicinis proximis, si et ipsi id comproharent ; in eos vero qui contra leges istas fecissent, muletas statuit, cum alias, tum etiam hanc qua dimidium bonorum* quœ illi possiderent œrario addi^ xit. » (1). Or, le même Denys parle autrement ailleurs : « At Romanorum legislatory (Romulus) dit-il, omnem, ut ita dicam potestatem in filium patri concessit, idque toto vitœ tempore : Sive eum in carcerem conjicere, sive flagris cœdere, sive vinctum ad opus rusticum detinere, sive occidere vellet * (2), Ailleurs encore Denys raconte que Tan 227 de Rome la loi ancienne qui ordonnait à chaque citoyen de se marier et d'élever tous ses enfants, était toujours en vigueur (3). Que signifient toutes ces contradictions? Qui faut-il croire, de Papinien ou de Denys? De Denys même quel témoignage faut-il accepter? Romulus abrogea-t-il lui-même dans le cours de son règne la loi précitée qu'il avait portée au début (4) ? Le dernier texte de Denys ne permet guère de le penser. La défense de tuer les enfants était-elle seulement faite pour compléter la disposition qui défendait de les exposer (5)? La seconde loi précitée de Romulus devait-elle maintenir dans toute son étendue le seul pouvoir correctionnel et Romulus n'avait-il édicté la première que parce qu'un e«fanl âgé de moins de trois ans ne lui paraissait

i. Gomp. Montesquieu, liv. 23, chap. 22.

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