L. i, § 2, Dig., XXXVn, 12, Dig
sioD de biens, derechef la mëie recueillera la succession aux termes du sénatuscoQsulte(l) .Rapprochant le§ 19 du § 18 nous avons quelque raison d'ajouter que la vocation de la mère était suspendue et que la mère, ne pouvait dans la dernière hypothèse réclamer hpossessio unde cognati, soit jusqu'au moment où le père demandait hpossessio, soit jusqu'au moment où il perdait le droit de la demander (2).
UI. Parmi les agnats les frères seuls excluaient la mère, les sœurs consanguines concouraient avec elle, et elle excluait tous les autres. Si d'ailleurs le de cujus laissait ensemble des frères, des sœurs consanguines et sa mère, les frères et les sœurs succédaient par tête, mais les sœurs n'abandonnaient pas à la mère une partie de leur émolument, la présence des frères avait définitivement exclu la mère (3). Que les frères et sœurs du de cujus fussent naturels ou qu'ils fussent adoplifs, les choses se passaient toujours ainsi entre la mère et les frères et sœurs du de cujus (4).
Les explications qui précèdent permettent de résoudre aisément les espèces les plus complexes, celle-ci notamment: un enfant émancipé se donne en adrogation, puis meurt après son père adoptif laissant son père naturel émancipateur, des descendants, des agnats, les membres de la famille adoptive dans laquelle il meurt, enfin sa mère. Ulpien, on
i. L- 2, s 49, XXXVIII, 47 Dig..
% L. 2,iiS,eod. Ht.