‹ Étude sur la conscienceChapitre 14 sur 32 · LES PREMIERS PAS DE L*HUMANITÉ · texte numérisé non relu

LES PREMIERS PAS DE L*HUMANITÉ

une voie physique, et que leur intelligence embryonnaire allie à la possibilité de gratifier une passion quelconque dont le souvenir leur est resté et qu’ils désirent ressentir à nouveau. x4insi, un individu de ce genre pourra ne pas avoir la moindre intention de tuer ou de voler, mais il y sera poussé simplement par la vue d’un passant bien habillé qui semble avoir de l’argent — l’argent qui, pour lui, signifie la gratification de ses appétits, de sa faim, de sa passion pour la boisson ou les jouissances sexuelles. Le voilà aussitôt poussé à attaquer le passant et cet élan sera suivi d’un acte à moins qu’un danger physique manifeste — la vue d’un agent de police par exemple — ne viennent l’arrêter. C’est la tentation personnifiée qui éveille en lui l’idée de commettre le crime. L’individu qui complote d’avance son forfait est plus développé déjà ; le simple sauvage commet son crime sous l’impulsion du moment, à moins qu’il ne se trouve face à face avec une personnification physique d’une force qu’il craint; et lorsqu’il a commis son crime il est absolument insensible à tout sentiment de honte ou de remords, et seule, la peur a quelque prise sur lui.

Ces remarques ne s’adressent naturellement pas à la catégorie des criminels intelligents.

mais seulement au type de la brute inconsciente et obtuse, du sauvage de la troisième ou quatrième race incarné dans un corps physique de la cinquième race.

A mesure que les enseignements de la Sagesse antique influenceront de plus en plus la pensée moderne, ils auront en outre, comme résultat inévitable, la modification du traitement des criminels. Ceux dont nous venons de parler ne seraient pas traités brutalement mais seraient soumis continuellement à une discipline sévère; on les aiderait autant que possible à faire des progrès qu’ils n’auraient pas été en mesure de faire au milieu des conditions de leur vie sauvage. Mais nous nous écarterions trop de notre sujet si nous voulions nous arrêter à ces questions ; revenons donc aux activités de la conscience sur le plan astral, comme elles nous apparaissent dans les animaux supérieurs et dans les êtres humains du type inférieur.

§ 4. — Apparition de la Conscience SUR LE Plan astral.

Nous avons vu que l’organisation astrale précède le système nerveux, et que c’est elle qui

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