SOC
820 Ca HO 1!
!__820Ca 4H0
css. = pe = = = le mm «+ + = = © = = =
D7/1e 100° 200° Lernpératures Fig. 8.
dant le chauffage progressif de S*0*Ca4H20 dans un courant d'air saturé de vapeur d'eau à 15°, la vitesse de chauffe était de 5° à l'heure.
La courbe montre trois bons paliers : le premier, 36° à 67°,
correspond à S205Ca4H?0; le second remarquablement long, 859 à 1700, caractérise S’05Ca anhydre ; le dernier commence à 2409 et correspond au sulfate de calcium.
Les paliers s’écartent un peu des positions théoriques ; le premier est trop haut, il manque au sel initial 0,4 o/o d'eau pour être exactemeut le tétrahydrate. Le second seulement est à sa place, le troisième est nettement trop bas, la perte comptée à partir du 4H?0 est de 49,5 0/0 au lieu de 49,99 0/0.
II. — Expériences de longue durée à température constantes. À 52° le sel ne subit aucune variation de poids, à 66° il se déshydrate très lentement. A 7o° la déshydratation est lente, on arrive au bout d’une centaine d'heures, à un très
201 S0'Cah0
t=70° 0 S0° Ca. 4H°0 PE EC RER NS ER 50 100 150 heures FAR 10)
bon palier que l’on a suivi pendant encore une centaine d'heures (fig. 9); le palier caractérise le monohydrate du dithionate de calcium (perte 19,82 0/0, théorie 19,85). Ce nouvel hydrate, porté à 73° pendant 50 heures, n'a pas mon-
DÉSHYDRATATION ET DÉCOMPOSITION DES DITHIONATES 31
tré de variation de poids sensible. A l'analyse on n’a pas trouvé trace de sulfate ({).
On atteint rapidement le dithionate anhydre à 81° et 101° et il se conserve à ces températures. Il apparaît donc comme remarquablement stable. Au bout de 116 heures les pertés étaient respectivement 26,57 et 26,55 0/0 (théorie 26,47 0/0). À 144° le dithionate anhydre, que l’on obtient d’abord, se décompose ensuite lentement : les réactions de déshydratation et de décomposition sont nettement. séparées à cette tempé-
rature. : ed “ Dans toutes les expériences faites aux températures plus élevées, expériences qui ont duré 116 heures, on's’est rappro-
ché du sulfate de calcium anhydre.
Températures, 179 202077002700 0500!
Pertes 0/0, . 49,35 49,51 49,50 49,57 49,70 th. 49,99
On 4 donc le méme phénomène pour Ca, Sr et Ba. Les lignes en traits interrompus tracées sur la figure 6 résument les résultats des expériences faites à températures constantes, les comparaisons sont ainsi facilitées. Seules les expériences à températures constantes ont permis de trouver le monohydrate.
Femarque :
C. de Baat (9) a fait des essais sur la déshydratation du sel de calcium. Klle n'a pas trouvé le monohydrate et elle ne pouvait le trouver ayant fait sa première expérience à 110°, A celte température elle se rapproche de l’anhydre, elle l’obtient à 1409 et signale une perte lente du gaz sulfureux dés 1/40, Elle à fait quelques mesures de solubilités ; Ishikawa et Kimura (10) en ont fait une série entre l’eutectique et 40°, la phase solide indiquée est toujours S?0°Ca/4H?0.
{() Dans le vide sulfurique à la température ordinaire, le 4H?0 se déshydrate assez rapidement puis très lentement; on’tend vers la dithionate anbydre (pertes : 29,90, 26,15, 26,23 o[o en 64, 112 et 190 heures), Les phénomènes sont analogues mais plus rapides dans le vide phosphorique (pertes : 26,10 et 26,30 0/0 en 48 et 1,430 heures).
DiTHIONATE DE PLOMB
Le dithionate de plomb est connu seulement à l'état de tétrahydrate (Heeren) (2). Nous l'avons préparé par action de l’acide dithionique sur le carbonate, la solution a été évaporée dans le vide au voisinage de la température ordinaire.
1. — On a chauffé à température régulièrement croissante, un échantillon de tétrahydrate qui renfermait un excès de 0,4 o/o d’eau. On à vu une partie de cette eau 0,19 0/0 s'en aller entre la température ordinaire et 35° ; puis on a observé
Se Ÿ :
À n n4 . PS0 PR ER i | $5°3 l'heure | | [ | 20 l i | | EE Le ASE St > Mt MURS O0 PEHO 10 a l Al UER L'UMP LR a TE 1 UALUEN mat .